La convergence évolutive: pensée magique par dé-darwinisez-vous

La base de la théorie de Darwin est simple. Une homologie entre deux espèces indique qu’elles ont eu, par le passé, un ancêtre en commun. Ainsi, l’homme et le singe se ressembleraient car ils descendraient d’un même ancêtre commun. Leur ressemblance prouverait la réalité de l’évolution.

Toutefois, certaines ressemblances, certaines homologies ne sont pas explicables par une ascendance commune, on parle alors d’homoplasie. Il peut s’agir de ressemblances au niveau de caractères précis (ailes des insectes/oiseaux, nageoire caudale des dauphins/requins), de gènes, de domaines protéiques (tous les domaines Leucine Zipper ne sont pas apparentés etc.), de voies de signalisation (la voie des EGFR se serait développée de façon indépendante chez les vertébrés et les invertébrés) ou même de morphologie complète (comme l’illustre la figure de cette publication, l’organisme de gauche est apparenté aux crevettes et celui de droite aux centipèdes, ils sont pourtant extrêmement ressemblants).
Les exemples sont très nombreux, il suffit de consulter l’article « homoplasie » de wikipédia pour s’en rendre compte.

Ce concept de convergence évolutive, selon lequel le hasard et la sélection pourraient produire des choses similaires chez des espèces non apparentées, va radicalement contre le concept de base de l’évolutionnisme: une homologie, une ressemblance n’implique pas une ascendance commune. De plus, ce concept ne repose sur rien, sur aucune observation ou expérimentation et ne relève pas de la science mais de la pensée magique et du raisonnement circulaire.
Ainsi, selon la dialectique darwinienne, les ressemblances sont des preuves de l’évolution… sauf quand ce n’est pas le cas!

Sans une quelconque forme de finalisme ou de guidage, il n’y a aucune raison à ce que le hasard et la sélection produisent des choses similaires de façon indépendante. Cette évolution convergente requiert une somme considérable de coïncidences additionnées à d’autres coïncidences. Adhérer à de tels croyances frise la crédulité et l’aveuglement.

L’évolutionnisme est avant tout un outil dialectique, une philosophie, une croyance. Ses théoriciens créent des concepts ad nihilo pour tenter de justifier le fait que la réalité ne correspond pas à la théorie (évolution convergente, espèces à évolution lente, équilibres ponctués, gènes orphelins etc.) Il serait temps que les scientifiques sortent du virtuel, du blabla et reviennent à la réalité: les faits ne collent pas avec leurs croyances.

Le concept d’évolution convergente est un aveu d’impuissance, un cache-misère et seule l’hypothèse d’un Créateur commun permet d’expliquer rationnellement ces nombreuses similitudes de design entre espèces non apparentées.

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