Archives mensuelles : décembre 2017

Des ex-musulmans devenus catholiques, et leurs amis, à Sa Sainteté le pape François, au sujet de son attitude vis-à-vis de l’islam

Voici ci-après le texte d’une Lettre ouverte au Pape François que vous pouvez signer. Nous la lui présenterons dès qu’elle aura atteint un nombre significatif de signataires. Merci de la faire connaître. A toute fin utile, nous rappelons que : « Selon le savoir, la compétence et le prestige dont jouissent les fidèles, ils ont le droit et même parfois le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur ce qui touche le bien de l’Église et de la faire connaître aux autres fidèles, restant sauves l’intégrité de la foi et des mœurs et la révérence due aux pasteurs, et en tenant compte de l’utilité commune et de la dignité des personnes. (Canon 212 § 3) » :

Des ex-musulmans devenus catholiques, et leurs amis,
à Sa Sainteté le pape François,
au sujet de son attitude vis-à-vis de l’islam.

Très Saint Père,

Plusieurs d’entre nous, à maintes reprises, et depuis plusieurs années, avons cherché à vous contacter, et nous n’avons jamais reçu le moindre accusé de réception de nos lettres ou demandes de rencontre. Vous n’aimez pas les mondanités, et nous non plus, aussi permettez-nous de vous dire très franchement que nous ne comprenons pas votre enseignement au sujet de l’islam, tel que nous le lisons par exemple dans les paragraphes 252 et 253 de Evangelii gaudium, parce qu’il ne rend pas compte du fait quel’islam venant APRÈS le Christ, est, et ne peut être qu’un Antichrist (Cf. 1 Jn 2.22), et l’un des plus dangereux qui soient du fait qu’il se présente comme l’accomplissement de la Révélation (dont Jésus n’aurait été qu’un prophète). Si l’islam est en lui-même une bonne religion, comme vous semblez l’enseigner, pourquoi sommes-nous devenus catholiques ? Vos propos ne remettent-ils pas en cause le bienfondé du choix que nous avons fait… au péril de notre vie ? L’islam prescrit le meurtre des apostats (Coran 4.89 ; 8.7-11), l’ignorez-vous ? Comment est-il possible de comparer la violence islamique et la prétendue violence chrétienne ?! « Quel rapport entre le Christ et Satan ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? Quelle association entre le fidèle et l’infidèle ? (2 Co 6.14-17) » Conformément à Son enseignement (Lc 14.26), nous L’avons préféré, Lui, le Christ, à notre propre vie. Ne sommes-nous pas bien placés pour vous parler de l’islam ?

En réalité, du moment que l’islam veut que nous soyons son ennemi, nous le sommes, et toutes nos protestations d’amitié n’y pourront rien changer. En bon Antichrist, l’islam n’existe qu’en étant l’ennemi de tous : « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul ! (Coran 60.4) ». Pour le Coran, les chrétiens « ne sont qu’impureté (Coran 9.28) », « les pires de la Création (Coran 98.6) », tous condamnés à l’Enfer (Coran 4.48), aussi Allah doit-il les exterminer (Coran 9.30). Il ne faut pas se laisser abuser par les versets coraniques réputés tolérants, car ils ont tous été abrogés par le verset du Sabre (Coran 9.5). Alors que l’Évangile annonce la bonne nouvelle de Jésus mort et ressuscité pour le salut de tous, accomplissement de l’Alliance initiée dans le peuple hébreu, Allah n’a rien d’autre à proposer que la guerre et le meurtre des « infidèles » en échange de son paradis : « Ils combattent dans le chemin d’Allah, ils tuent et se font tuer. (Coran 9.111) ». Nous ne faisons pas d’amalgame entre islam et musulmans, mais si pour vous le « dialogue » est la voie de la paix, pour l’islam il est une autre façon de faire la guerre. Aussi, comme il l’a été face au nazisme et au communisme, l’angélisme face à l’islam est suicidaire et très dangereux. Comment parler de paix et cautionner l’islam, ainsi que vous semblez le faire : « Arracher de nos cœurs la maladie qui empoisonne nos vies (…) Que ceux qui sont chrétiens le fassent avec la Bible et que ceux qui sont musulmans le fassent avec le Coran. (Rome, 20 janvier 2014) » ? Que le Pape semble proposer le Coran comme voie de salut, n’est-ce pas inquiétant ? Devrions-nous retourner à l’islam ?

Nous vous supplions de ne pas chercher en l’islam un allié dans le combat que vous menez contre les puissances qui qui veulent dominer et asservir le monde, car ils sont tous en réalité dans une même logique totalitaire, fondée sur le rejet de la royauté du Christ (Lc 4.7). Nous savons que la Bête de l’Apocalypse cherchant à dévorer la Femme et son Enfant, a plusieurs têtes… Allah défend d’ailleurs de telles alliances (Coran 5.51) ! Et surtout, les prophètes ont toujours reproché à Israël sa volonté d’alliance avec les puissances étrangères, au détriment de la confiance absolue qu’il faut avoir en Dieu. Certes, la tentation est forte de penser que tenir un discours islamophile épargnera un surcroît de souffrances aux chrétiens en pays devenus musulmans, mais outre que Jésus ne nous a jamais indiqué d’autre chemin que celui de la Croix, en sorte que nous devons y trouver notre joie, et non la fuir avec tous les damnés, nous ne doutons pas que seule la proclamation de la Vérité apporte avec le salut, la liberté (Jn 8.32). Notre devoir est de rendre témoignage à la vérité « à temps et à contretemps (2 Tm 4.2) », et notre gloire est de pouvoir dire avec saint Paul : « Je n’ai rien voulu savoir parmi vous, sinon Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié. (1 Co 2.2) ».

Corrélativement au discours de Votre Sainteté sur l’islam, et alors même que le Président Erdogan, entre autres, demande à ses compatriotes de ne pas s’intégrer dans leurs pays hôtes, que l’Arabie Saoudite et toutes les pétromonarchies n’accueillent aucun réfugié, expressions parmi d’autres du projet de conquête et d’islamisation de l’Europe,officiellement proclamé par l’OCI et d’autres organisations islamiques depuis des décennies, Très saint Père, vous prêchez l’accueil des migrants sans tenir compte du fait qu’ils sont musulmans, alors que le commandement apostolique l’interdit : « Si quelqu’un vient à vous en refusant l’Évangile, ne le recevez pas chez vous. Quiconque le salue participe à ses œuvres mauvaises. (2 Jn 10-11) » ; « Si quelqu’un vous annonce un évangile différent, qu’il soit maudit ! (Ga 1.8-9) ».

De même que « J’ai eu faim et vous ne M’avez pas donné à manger. (Mt 25.42) » ne peut pas signifier que Jésus aurait aimé avoir été un parasite, de même « J’étais un étranger et vous M’avez accueilli. » ne peut pas signifier « J’étais un envahisseur et vous M’avez accueilli. », mais « J’ai eu besoin de votre hospitalité, pour un temps, et vous Me l’avez accordée ». Le mot ξένος (Xénos) dans le Nouveau Testament ne renvoie pas seulement au sens d’étranger mais à celui d’hôte (Rm 16.23 ; 1 Co 16.5-6 ; Col 4.10 ; 3 Jn 1.5). Et lorsque YHWH dans l’Ancien Testament commande de bien traiter les étrangers parce que les Hébreux ont eux-mêmes été étrangers en Égypte, c’est à la condition que l’étranger s’assimile si bien au peuple élu qu’il en prenne la religion et en pratique le culte… Jamais il n’est question d’accueillir un étranger qui garderait sa religion et ses coutumes ! Aussi, nous ne comprenons pas que vous plaidiez pour que les musulmans pratiquent leur culte en Europe. Le sens de l’Écriture ne doit pas être donné par les tenants du mondialisme, mais dans la fidélité à la Tradition. Le Bon Berger chasse le loup, il ne le fait pas entrer dans la bergerie.

Le discours pro-islam de Votre Sainteté nous conduit à déplorer que les musulmans ne soient pas invités à quitter l’islam, que nombre d’ex-musulmans, tel Magdi Allam, quittent l’Église, écœurés par sa lâcheté, blessés par des gestes équivoques, confondus du manque d’évangélisation, scandalisés par l’éloge fait à l’islam… Ainsi les âmes ignorantes sont-elles égarées, et les chrétiens ne se préparent pas à la confrontation avec l’islam, à laquelle les a appelés saint Jean Paul II (Ecclesia in Europa, n°57). N’avez-vous jamais entendu votre confrère Mgr Emile Nona, archevêque catholique chaldéen, exilé, de Mossoul, nous crier : « Nos souffrances actuelles sont le prélude de celles que vous, Européens et chrétiens occidentaux, allez souffrir dans un proche avenir. J’ai perdu mon diocèse. Le siège de mon archevêché et de mon apostolat a été occupé par des islamistes radicaux qui veulent que nous nous convertissions ou que nous mourrions. (…) Vous accueillez dans votre pays un nombre toujours croissant de musulmans. Vous êtes aussi en danger. Vous devez prendre des décisions fortes et courageuses (…). Vous pensez que tous les hommes sont égaux, mais l’Islam ne dit pas que tous les hommes sont égaux. (…) Si vous ne comprenez pas ceci très vite, vous allez devenir les victimes de l’ennemi que vous avez accueilli chez vous. (9 août 2014) ». C’est une question de vie ou de mort, et toute complaisance face à l’islam est une trahison. Nous ne voulons pas que l’Occident continue à s’islamiser, ni que votre action y contribue. Où irions-nous à nouveau chercher refuge ?

Permettez-nous de demander à Votre Sainteté de convoquer rapidement un synode sur les dangers de l’islam. Que reste-t-il en effet de l’Église là où l’islam s’est installé ? Si elle y a encore droit de cité, c’est en dhimmitude, à condition qu’elle n’évangélise pas, qu’elle doive donc se renier elle-même… Dans un souci de justice et de vérité, l’Église doit montrer au grand jour pourquoi les arguments avancés par l’islam pour blasphémer la foi chrétienne sont faux. Si l’Église a le courage de faire cela, nous ne doutons pas que par millions, des musulmans, et d’autres hommes et femmes cherchant le vrai Dieu, se convertiront. Comme vous l’avez rappelé : « Celui qui ne prie pas le Christ, prie le Diable. (14.03.13) ». Si les gens savaient qu’ils vont en Enfer, ils donneraient leur vie au Christ (Cf. Coran 3.55).

Avec le plus profond amour pour le Christ qui, par vous, conduit Son Église, nous, chrétiens venus de l’islam, soutenus par nombre de nos frères dans la foi, notamment les chrétiens d’Orient, et par nos amis, nous demandons à Votre Sainteté de confirmer notre conversion à Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, seul Sauveur, par un discours franc et droit sur l’islam, et, Vous assurant de nos prières dans le cœur de l’Immaculée, nous sollicitons votre bénédiction apostolique.

Liste des noms des signataires et de leur courriel (Certainement que tous les ex-musulmans ne signeront pas cette lettre par crainte de représailles possibles…).

Pétition

La Cour de Cassation reconnaît qu’un enfant non-né peut prétendre à préjudice, donc qu’il existe de facto avant même sa naissance !

Un arrêt qui devrait faire couler beaucoup d’encre….

Les faits :

Il y a 8 ans, un certain Abdallah X (intérimaire de Manpower) meurt des suites d’un accident du travail pour lequel son employeur final la société Fimaco Vosges (dénommée « la société ») est convaincue de faute inexcusable.

La veuve, Mme X…, agissant tant en son nom personnel qu’en qualité de représentante légale de ses enfants mineurs, dont le dernier, posthume, Zachary, a saisi le tribunal pour obtenir réparation du préjudice subi tant par elle-même que par ses enfants.

Manpower, employeur officiel d’Abdallah mis à disposition de Fimaco-Vosges, est donc condamnée à verser des dommages et intérêts à madame Abdallah et à ses enfants dont Zachary.

Ces dommages et intérêts doivent être versés par l’assureur Axa, qui fait appel de cette décision au motif que l’enfant Zachary étant né APRES la mort d’Abdallah, il n’existait pas légalement au moment des faits.

De ce fait l’assureur AXA estime qu’il n’y a pas lieu d’indemniser le fils posthume Zachary.

La décision d’indemnisation du fils posthume est pourtant maintenue par la cour d’appel, ce qui conduit Axa – qui se refuse à couvrir ce préjudice – à se pourvoir en cassation.

(Le pourvoi en cassation est introduit sur la base d’un argumentaire appelé « le moyen », d’où sa mention, pour évoquer de certains aspects de l’affaire reprise dans l’arrêt ci-dessous.)

L’arrêt de la Cour de cassation :

Il se fonde sur l’analyse du moyen : la cour de cassation ne juge jamais une affaire sur le fond, mais sur le respect rigoureux de la forme juridique des arguments utilisés, et sur la valeur des procédures judiciaires en cause, notamment celles qui sont invoquées lors de la décision rendue par la cour d’appel.

En l’espèce, la cour de cassation souligne dans son arrêt deux points soulevés tous deux liés à l’interprétation de l’article n°1240 du Code Civil :

« Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. »

La cour reprend les arguments introduits dans le moyen (donc mis en avant par l’assureur qui s’est pourvu):

  • pour ouvrir droit à réparation, un préjudice doit être certain et la cour d’appel a fait état d’une souffrance affirmée de l’enfant « sans avoir retenu ni analysé aucun élément de nature à établir la réalité objective de la souffrance invoquée, la cour a privé sa décision de base légale au regard de l’article 1382 devenu 1240 du code civil » ;
  • «  pour ouvrir droit à réparation, un préjudice doit résulter du fait générateur qui l’a produit par un lien de causalité direct et certain ; qu’il n’existe pas de lien de causalité entre le décès accidentel d’une personne et le préjudice prétendument subi par son fils né après son décès ; qu’en jugeant le contraire, au motif inopérant que la mère de l’enfant a elle-même subi un préjudice moral lorsque, alors qu’elle était enceinte, son mari est décédé, la cour a violé l’article 1382 devenu 1240 du code civil »;

Mais la cour de cassation estime que la cour d’appel a effectivement caractérisé l’existence du préjudice moral :

« Mais attendu que, dès sa naissance, l’enfant peut demander réparation du préjudice résultant du décès accidentel de son père survenu alors qu’il était conçu ; qu’ayant estimé que Zachary X… souffrait de l’absence définitive de son père décédé dans l’accident du […], la cour d’appel a caractérisé l’existence d’un préjudice moral ainsi que le lien de causalité entre le décès accidentel de Abdallah X… et ce préjudice ; »

[Ce qui reste paradoxalement en fait subjectif de la part de la cour d’appel !]

Et de conclure alors :

« Par ces motifs :

REJETTE le pourvoi ; »

(de l’assureur)

https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/deuxieme_chambre_civile_570/1605_14_38239.html

Autrement dit :

La cour de cassation reconnaît juridiquement le bien-fondé d’un préjudice moral, jugé comme caractérisé, occasionné à un enfant, mais survenu alors qu’il n’était pas encore né :

« attendu que, dès sa naissance, l’enfant peut demander réparation du préjudice résultant du décès accidentel de son père survenu alors qu’il était conçu »

(L’assureur devra donc l’indemniser!)

C’est donc reconnaître le fœtus, l’embryon dès sa conception, comme « personne humaine par destination » puisque bénéficiaire des droits qui s’y rattachent !

Et cela fera nécessairement jurisprudence !

C’est tout le fondement juridique de l’avortement qui peut, par-là, être remis en cause.

Jusqu’ici il est professé que : « un fœtus n’est pas une personne ».

Cela aura autant de répercussions que l’arrêt Perruche !…

(Et cela ne pourra pas non plus rester en l’état !)

Claude Timmerman

Mystique du temps de Noël (Dom Guéranger – 2)

Dans l’Avent, nous avons signalé, avec les saints Pères, la décroissance de la lumière physique comme le triste emblème de ces jours de l’attente universelle ; nous avons crié avec l’Eglise vers le divin Orient, le Soleil de Justice, qui seul peut nous arracher aux horreurs delà mort du corps et de l’âme. Dieu nous a entendus ; et c’est au jour même du solstice d’hiver, fameux par les terreurs et les réjouissances de l’ancien monde, qu’il nous donne à la fois la lumière matérielle et le flambeau des intelligences.

Saint Grégoire de Nysse, saint Ambroise, saint Maxime de Turin, saint Léon, saint Bernard, et les plus illustres liturgistes, se complaisent en ce profond mystère que le Créateur de l’univers a empreint d’un seul coup dans son œuvre à la fois naturelle et surnaturelle ; et nous verrons les prières de l’Eglise continuer d’y faire allusion au Temps de Noël, comme au Temps de l’Avent.

« En ce jour que le Seigneur a fait, dit saint Grégoire de Nysse, dans son Homélie sur la Nativité, les ténèbres commencent à diminuer, et la lumière prenant accroissement, la nuit est refoulée au delà de ses frontières. Certes, mes Frères, ceci n’arrive ni par hasard, ni au gré d’une volonté étrangère, en ce jour même où resplendit Celui qui est la vie divine de l’humanité. C’est la nature qui, sous ce symbole, révèle un arcane à ceux dont l’œil est pénétrant, et qui sont capables de comprendre cette circonstance de l’avènement du Seigneur. Il me semble l’entendre dire: O homme, sache que sous les choses que tu vois, te sont révélés des mystères cachés. La nuit, tu l’as vu, était parvenue à sa plus longue durée, et tout à coup elle s’arrête. Songe à la funeste nuit du péché qui était arrivée au comble par la réunion de tous les artifices coupables : c’est aujourd’hui que son cours a été tranché. A partir de ce jour, elle est réduite, et bientôt anéantie. Vois maintenant les rayons du soleil plus vifs, l’astre lui-même plus élevé dans le ciel, et contemple en même temps la vraie lumière de l’Évangile qui se lève sur l’univers entier. »

« Réjouissons-nous, mes Frères, s’écrie à son tour saint Augustin : car ce jour est sacré, non à cause du soleil visible, mais par la naissance de l’invisible créateur du soleil. Le Fils de Dieu a choisi ce jour pour naître, comme il s’est choisi une Mère, lui créateur à la fois et du Jour et de la Mère. Ce jour, en effet, auquel la lumière reprend accroissement, était propre à signifier l’œuvre du Christ qui, par sa grâce, renouvelle sans cesse notre homme intérieur. L’éternel Créateur ayant résolu de naître dans le temps, il fallait que le jour de sa naissance fût en harmonie avec la création temporelle. »

Dans un autre Sermon sur la même fête, l’évêque d’Hippone nous donne la clef d’une parole mystérieuse de saint Jean-Baptiste qui confirme merveilleusement la pensée traditionnelle de l’Eglise. Cet admirable Précurseur avait dit, en parlant du Christ : Il faut qu’il croisse, et il faut que moi-même je diminue. Sentence prophétique qui, dans son sens littéral, signifiait que la mission de saint Jean-Baptiste touchait à sa fin, du moment que le Sauveur lui-même entrait dans l’exercice de la sienne ; mais voyons-y aussi, avec saint Augustin, un second mystère : « Jean est venu en ce monde dans le temps où les jours commencent à diminuer; le Christ est né au moment où les jours commencent à croître. »

Ainsi, tout est mystique : et le lever de l’astre du Précurseur au solstice d’été, et l’apparition du divin Soleil en la saison des ombres.

La science courte et déjà surannée des Dupuis et des Volney pensait avoir grandement ébranlé les bases de la superstition religieuse, pour avoir constaté, chez les peuples anciens, l’existence d’une fête du soleil au solstice d’hiver ; il leur semblait qu’une religion ne pouvait plus passer pour divine, du moment que les usages de son culte eussent offert des analogies avec les phénomènes d’un monde que, suivant la Révélation, Dieu n’a cependant créé que pour le Christ et pour son Eglise. Nous, catholiques, nous trouvons la confirmation de notre foi, là même où ces hommes crurent un moment apercevoir sa ruine.

Ainsi donc nous avons expliqué le mystère fondamental de notre joyeuse quarantaine, en dévoilant le grand secret caché dans la prédestination éternelle du vingt-cinquième jour de décembre à devenir le jour de la Naissance d’un Dieu sur la terre. Scrutons maintenant avec respect un second mystère, celui du lieu où s’accomplit cette Naissance.

Ce lieu est Bethléem. C’est de Bethléem que doit sortir le chef d’Israël. Le Prophète l’a prédit ; les Pontifes juifs le savent et sauront bien le déclarer, sous peu de jours, à Hérode. Mais par quelle raison cette ville obscure a-t-elle été choisie de préférence à toute autre, pour devenir le théâtre d’un si sublime événement ? Soyez attentifs, ô chrétiens ! Le nom de cette cité de David signifie maison du Pain : voilà pourquoi le Pain vivant descendu du ciel l’a choisie pour s’y manifester. Nos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts ; mais voici le Sauveur du monde qui vient soutenir la vie du genre humain, au moyen de sa chair qui est vraiment nourriture. Jusqu’ici Dieu était loin de l’homme; désormais, ils ne feront plus qu’une môme chose. L’Arche d’Alliance qui ne renfermait que la manne des corps est remplacée par l’Arche d’une Alliance nouvelle ; Arche plus pure, plus incorruptible que l’ancienne : l’incomparable Vierge Marie, qui nous présente le Pain des Anges, l’aliment qui transforme l’homme en Dieu ; car le Christ a dit : Celui qui mange ma chair demeure en moi, et moi en lui.

Pour approfondir et en vente dans notre librairie :

La vocation et la mission de la France de Dom Guéranger (18 €)

Parmi les hommes d’Église qui de notre temps se sont le plus distingués par leur religion, leur zèle, leur science et leur habileté à faire progresser les intérêts catholiques, on doit inscrire à juste titre Prosper Guéranger (1805-1875), abbé de Saint-Pierre de Solesmes et supérieur général des Bénédictins de France. Doué d’un puissant génie, possédant une merveilleuse érudition et une science approfondie des règles canoniques, il s’est appliqué, pendant tout le cours de sa longue vie, à défendre courageusement, dans des écrits de la plus haute valeur, la doctrine de l’Église catholique et les prérogatives du Pontife Romain, brisant les efforts et réfutant les erreurs de ceux qui les combattaient.

Quelques informations à propos de l’Obligation vaccinale[1]: loi liberticide, sans fondement de santé publique, contraire à l’éthique médicale et aux conventions internationales Par Nicole Delepine Pédiatre

La Déclaration Universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme stipule que toute intervention médicale préventive ne doit être effectuée qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, et fondé sur des informations suffisantes. Elle note (en son article 2) que « le seul intérêt de la science ou de la société » ne doit pas prévaloir.

La loi votée en décembre 2017 élargit l’obligation pour les enfants de moins de deux ans nés au-delà du 1 Janvier 2018, de trois à onze vaccins[2]. Cette loi est contraire aux données de la science, aux droits des patients, et au principe de précaution. Notons que l’obligation ne doit pas s’appliquer aux enfants nés avant le 1 er janvier 2018.

C’’est avant tout l’hygiène qui a vaincu les épidémies : assainissement de l’eau et des égouts, lavage des mains, légumes, ustensiles de cuisine, lutte contre la pullulation des nuisibles, habitat salubre et sans promiscuité, vie saine et bonne alimentation. Mais aussi l’isolement des malades et des possibles porteurs de germes et les antibiotiques Dans cette victoire contre les infections les vaccins n’ont joué qu’un rôle très marginal.

 

Les enfants non vaccinés mettraient-ils les autres en danger ? Faux

Dans les pays sans obligation (nord de l’Europe[3], Angleterre , Allemagne[4] la situation sanitaire est excellente ! Une large étude canadienne publiée en 2015 montre, que les enfants non vaccinés sont moins souvent malades, font moins de bronchites, moins d’allergies, et ne mettent pas la santé des autres en péril.[5] Il n’existe pas d’urgence sanitaire justifiant en France l’obligation vaccinale

Les vaccins « seraient bien évalués avant la mise sur le marché » Non

Les agences ont montré leurs défaillances à de multiples reprises : L’institut Cochrane est en procès avec l EMA pour falsification de données concernant le gardasil (2016). Comme tous les nouveaux médicaments, les vaccins sont peu évalués et les AMM sont données très rapidement. Aucune étude exhaustive n’est disponible sur les effets secondaires et encore moins sur les conséquences de vaccins groupés sur de si petits organismes. Aucune étude de morbidité/ mortalité comparée sur population vaccinée et non vaccinée n’est prise en compte dans l’évaluation des vaccins

« Les vaccins seraient efficaces, » affirmation constamment répétée, mais guère vérifiée. Les avis HAS ne comparent en général que les taux de conversion des anticorps par rapport à un ancien vaccin et ne prennent pas en compte l’efficacité réelle dans la population.

« Les vaccins sont sûrs », pas si sûr ! L’expérimentation courte sur quelques centaines d’enfants suivis peu de temps ne permet pas d’avoir une idée des effets secondaires à long terme

« Les vaccins seraient bien contrôlés après leur commercialisation ! » la pharmacovigilance est extrêmement défaillante en France. Ce sont les firmes pharmaceutiques doivent transmettre les signaux d’alarme alors que cette transmission est contraire à leurs intérêts !

D’après l’OMS[6]  « Il faudrait atteindre 95% de vaccinés pour protéger la population »: c’est faux. Comment l’OMS peut-elle ignorer l’exemple de la rougeole en chine ou les taux de vaccination en atteignent au moins 99 % (état totalitaire oblige) sans éradiquer le virus qui se transmet à travers des sujets vaccinés apparemment sains.

« Il faudrait l’obligation pour le bien des populations » Absolument pas ! l’Europe n’impose pas les vaccinations ni la grande majorité des pays de l’union comparables au nôtre et les citoyens ne sont pas plus malades. Il n’y a pas d’épidémie actuelle, ni de menace d’épidémie en France

Raisons de la méfiance : baisse reconnue ou ressentie de la qualité des agences du médicament l’absence de pharmacovigilance réelle,le tout dans un climat de suspicion de corruption et de dissimulation des conflits d’intérêts des décideurs et des experts.[7]

La vaccination devrait être une décision adaptée à chaque personne à chaque risque individuel(tétanos pour les cavaliers ou jardiniers, fièvre jaune pour ceux qui voyagent en pays d’endémie)

Panorama des vaccins concernés (Etat de la science en décembre 2017).

Les vaccins antipolio ne peuvent empêcher la transmission inter humaine, du virus qui se réalise uniquement par (contamination de la boisson ou de la nourriture, et peut être facilement prévenue par le respect des règles d’hygiène élémentaire. De plus les souches dérivées du vaccin atténué ont recouvré leur virulence et sont responsables de presque toutes les poliomyélites survenues en Europe de l’est, en Ukraine et en Inde.

Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse, le vaccin ne constitue qu’une protection personnelle. En France le tétanos se chiffre actuellement à 12 cas par an, dont 3 mortels : faut-il primo vacciner 800000 enfants et avec les rappels 5 millions par an ?

Le vaccin anti diphtérie n’empêche pas la transmission du germe et l’immunité personnelle qu’il procure est très courte[8] Sous traitement l’évolution est bénigne et les seuls cas dangereux seraient ceux pour lesquels on n’a pas l’antitoxine disponible !

 

le vaccin anticoquelucheux : peu efficace ne prévient pas la transmission de B pertussis. La Suède l’a abandonné dès 1979 parce que des épidémies survenaient parmi les populations parfaitement vaccinées, et à cause des nombreux effets secondaires dus au vaccin, particulièrement les atteintes cérébrales[9]..

Le Vaccin contre Haemophilus influenza (grippal) est peu efficace et aux USA la population serait plus à risque qu’avant les campagnes de vaccination

Le vaccin contre l’ Hépatite B est totalement inutile chez le nourrisson, car se transmet par le sang, le sexe ou l’aiguille. Et si on l’injecte au nourrisson son immunité aura disparu au début des périodes à risque (adolescence). Il expose à de nombreuses complications. Le taux de conversion en Sclérose en plaques[10] est de 52% chez les vaccinés HB contre 32% pour les autres[11]. Le Tribunal Administratif, l’ONIAM et le Conseil d’Etat ont reconnu la responsabilité du vaccin chez les victimes contraintes à se vacciner du fait de leur emploi.

LE vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR) suscite toutes les polémiques. W. Thompson, un expert de l’agence de santé américaine CDC, a reconnu en 2014 avoir été contraint de falsifier l’étude rejetant le lien entre autisme et ROR (film du Dr A. Wakefield, Vaxxed). Jadis lorsque les enfants faisaient les cinq maladies bénignes (rougeole, roséole, varicelle, oreillons, rubéole) dans l’enfance, les mères étaient tranquilles, quelques jours d’absence à l’école et fini.

La rougeole est exceptionnellement dangereuse en France. Maladie bénigne jamais mortelle sur terrain sain, les quelques décès (1 par an) brandis par la ministre sont survenus essentiellement chez des immunodéprimés. La vaccination n’empêche pas la propagation du virus chez les populations apparemment indemnes.

 

Au total la prescription d’un vaccin devrait rester individuelle, pesée et décidée par chaque médecin pour son patient après un consentement effectivement éclairé, et tenant compte des antécédents personnels et familiaux, des contrindications, de l’examen clinique et éventuellement en cas de doute de quelques examens complémentaires. La vaccination est un geste médical et doit le rester !

 

[1] « La création d’un « ordre mondial sanitaire » est en préparation depuis plus d’une décennie, sous l’impulsion et la direction des USA, de l’OMS et de l’Alliance GAVI, en partenariat étroit avec l’industrie et la fondation Bill-et-Melinda-Gates. Le projet français d’extension des obligations vaccinales obéit donc aux étapes d’un plan nommé Global Health Security Agenda, que l’on voit s’actualiser au niveau mondial ». in Vaccinations massives : les citoyens du monde réagissent par Senta Dupuydt 2017 octobre.

[2] les onze vaccins qui deviendront obligatoires au 1er janvier 2018 seront ceux contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite mais aussi la coqueluche, la rougeole, les oreillons, la rubéole, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque et l’haemophilius influenzae B.

[3] En Suède lobligation vaccinale a été déclarée anticostitutionelle

[4] En Allemagne madame Merkel a refusé toute obligation vaccinale

[5] Immunologist Tetyana Obukhanych: Immunologist Tetyana Obukhanych: Unvaccinated Children Pose “No Extra Danger to the Public” Posted on April 17, 2015 by Thinking Moms’ Revolution

[6] Dont le budget de fonctionnement est maintenant en grane partie payé par les labos pharmaceutiques et dont les experts ne publient pas leurs liens d’intérêts

[7] Vaccins obligatoires et éthique médicale ? Qu’est devenue la référence au code de Nuremberg ? par delepine nicole vendredi 24 novembre 2017 agoravox

[8] En France 25% des enfants ne sont plus immunisés un an après le vaccin DTC (Guerinl. 1988)

[9] British Med. Journal – vol 320 – n° 2 – 1967

[10] Risque de faire une sclérose en plaque classique après un incident neurologique solitaire

[11] 1 chance sur 10000 d’obtenir de tels écart par le seul fait du hasard.

Le CRIF fait retirer des ventes le magazine Youpi pour avoir écrit qu’Israël n’est pas un vrai pays

Le groupe Bayard a annoncé que ce mardi, le numéro de janvier du magazine pour enfants Youpi sera retiré de la vente. Pascal Ruffenach, président du groupe Bayard, éditeur du magazine Youpi, répond ainsi aux injonction du CRIF et du B’naï B’rith. 

Francis Kalifat, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), suivi par d’autres organisations juives, dont le maçonnique B’naï B’rith, avait exigé que ce magazine soit retiré de la vente parce qu’il y était écrit qu’Israël n’est pas un vrai pays.

L’édition de janvier du mensuel Youpi contient une carte du monde avec la légende suivante : « On appelle ces 197 pays des Etats, comme la France, l’Allemagne ou l’Algérie. Il en existe quelques-uns de plus, mais tous les autres pays du monde ne sont pas d’accord pour dire que ce sont de vrais pays (par exemple l’Etat d’Israël ou la Corée du Nord) ».

 

Le Crif a en outre demandé la publication dans le prochain numéro d’un « rectificatif ainsi qu’un article expliquant ce qu’est Israël et comment et pourquoi il est né », indique-t-il sur Facebook.

Pascal Ruffenach n’a pas dit s’il donnerait suite à cette requête.

L’ISLAM : LA SECTE JUDEO-NAZAREENNE.

LES MUSULMANS BLASPHEMENT EN AFFIRMANT QUE LA BIBLE EST FALSIFIEE SANS POUVOIR AMENER L’ORIGNAL.

Pour approfondir le sujet :

MIZANU’L HAQQ (Essentiel pour comprendre le mensonge du Coran)

 Ce livre qui fut écrit, en 1829, en fārsi, par le pasteur allemand Karl Pfander, a servi en Inde aux missionnaires du XIXe siècle pour l’évangélisation des Musulmans. Il explique avec précision que le Coran a transformé à son profit les prophéties de la Bible pour les adapter à la vie de Mohammed.

420 p., 28 € disponible dans notre librairie

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