Archives mensuelles : décembre 2017

Témoignage : la FRANC-MAÇONNERIE est 1 secte satanique (Maurice Caillet, ex-18e grade) – A voir ou revoir !

Pour approfondir sur le sujet disponible dans la librairie de notre site :

UNE ELITE SATANISTE DIRIGE LE MONDE de laurent Glauzy

 

Qui est aujourd’hui conscient de ce que l’alchimie et la Cabale juive, exploitées par les sociétés occultes et satanistes, servent au Contrôle mental des masses, pour conduire les populations à l’acceptation du Nouvel Ordre Mondial et du règne de l’Antéchrist ? Pourtant, en 1928, dans Propaganda, Edward Bernays, neveu de S. Freud, mentionnait : « La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays ». L’alchimie trouva très tôt un accueil favorable dans les cours européennes, comme avec John Dee alias « 007 ». Conseiller de la reine Élisabeth Ire d’Angleterre, il est un proche du maître cabaliste Yeouda Loew ben Bezalel. J. Dee considérait ce rabbin – familier de l’empereur Rodolphe II – comme le cabaliste le plus puissant, créateur du célèbre Golem de Prague.

210 p. + 16 couleur, 23 €

PEDOSATANISME ET FRANC-MACONNERIE : L’AUTEL DES ELITES de Laurent Glauzy

Le pédo-satanisme est-il la conséquence de pratiques rituelles liées à une élite maçonnique ? Aujourd’hui, Bill Schnoebelen, ancien haut-représentant de l’église de Satan, affirme que la franc-maçonnerie pratique le pédo-satanisme comme rite initiatique du 33e degré du Rite écossais ancien et accepté. En 1998, des squelettes d’enfants sont découverts sous la maison londonienne de Benjamin Franklin, rédacteur de la Constitution américaine, franc-maçon et adepte du Hell Fire Club. Le pédo-satanisme serait donc une pratique partagée par une élite maçonnique transmettant le pouvoir à des politiciens et des financiers ayant les mêmes valeurs occultes. Telle est la certitude du Dr Cecilia Gatto Trocchi, anthropologue. Elle ajoute qu’en quelques décennies, la société a évolué d’une logique matérialiste et communiste vers une spiritualité satanique et maçonnique. Laurent Glauzy démontre notamment les relations ayant existé entre Buckingham Palace et le pédomane et nécrophile anglais J. Savile. En 1990, Jean-Paul 2 décore ce « frère », de l’Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand.

210 p. + 28 couleur, 21 €  

Les sources occultes de la philosophie moderne d’Alain Pascal

De la gnose à la théosophie

La philosophie moderne ne commence pas avec Descartes, puisque l’idéalisme se trouve déjà dans Boehme, le plus grand théosophe du début XVIIe siècle, un « illuminé » Rose-Croix. Après avoir rappelé la filiation de la gnose et de la Kabbale à la Renaissance, Alain Pascal suit la théosophie en Allemagne au XVIe siècle, puis compare les doctrines de Boehme à la légende des Rose-Croix, des initiés lucifériens qui vont marquer le XVIIe. C’est l’histoire secrète de la philosophie moderne qui est contée, le dévoilement de ses sources occultes, la gnose, la Kabbale et la théosophie, car elles expliquent l’échec moderne, c’est-à-dire la perte de Raison et le déchaînement de violence qui caractérisent les temps modernes.

270 p, 20 €

La guerre maçonnique de Mgr Jouin (18 €)

C’est dans la Foi Catholique que notre éminent et très cher collaborateur, Mgr Jouin, publie la Guerre Maçonnique. L’ouvrage, dont le premier volume lui mérite du Souverain Pontife un nouveau et très significatif suffrage, se présente comme un extrait de notre Revue. Quand on a lu la Guerre Maçonnique de Mgr Jouin, ses objurgations énergiques aux « mauvais catholiques », aux « distraits », aux « endormis », aux « aveuglés », qui « ne veulent comprendre ni le danger ni leur devoir », on mesure toute la portée de cette approbation et de cette exhortation venues de Rome.

Etats-Unis : le nombre d’avortements recule mais…

Selon un rapport du Center for Disease Control and Prevention (CDC), le nombre d’avortements aux Etats-Unis a atteint un niveau historiquement bas depuis la légalisation de l’interruption volontaire de grossesse à l’échelle nationale en 1973. L’étude américaine montre que les avortements ont chuté de 22% entre les années 2005-2014. En 2014, le CDC a recensé 653.639 avortements, alors que plus de 1,4 million d’avortements, chirurgicaux et chimiques, avaient eu lieu en 1990.

D’après la Catholic News Agency (CNA) le 10 décembre 2017, les facteurs qui expliquent cette baisse générale sont malheureusement souvent liés au refus de donner la vie, puisque l’utilisation accrue de contraceptifs et la diminution du taux de natalité sont toujours des éléments importants dans l’étude de la population américaine. CNA évoque également la diminution de « grossesses non désirées », passant de 51% en 2008 à 45% en 2011-2013.

Commentant ces chiffres pour CNA, Kathleen Neher, présidente de la National Catholic Social Workers Association, s’inquiète des causes sociales liées à l’avortement. On constate en effet que les difficultés économiques et l’éclatement de la famille sont des facteurs déterminants dans la décision d’avorter. Selon Kathleen Neher, la réponse à cette situation serait d’offrir aux femmes « un autre choix » : « le soutien à l’adoption, les soins prénataux, le logement et la mise à disposition des femmes de programmes qui prennent soin de la dignité de la mère et de l’enfant ».

Le nombre d’avortements pourrait potentiellement atteindre un taux encore plus bas dans les prochaines années. La pratique de l’IVG après 20 semaines (1,3% des avortements en 2014) pourrait en effet être interdite, si la loi adoptée par la Chambre des représentants est également approuvée au Sénat. Le 23 janvier 2017, trois jours après son investiture, Donald Trump avait signé un décret interdisant le financement d’ONG internationales qui soutiennent l’avortement. Le président américain n’a jamais manqué de se déclarer « pro-vie » et d’afficher publiquement son hostilité à l’IVG.

En France, chaque année, 210.000 à 220.000 interruptions volontaires de grossesse sont pratiquées pour plus de 800.000 naissances. En moyenne, une Française sur trois a recours à une IVG une fois dans sa vie. Par ailleurs, il se vend chaque année plus d’un million de « pilules du lendemain et du surlendemain », qui sont abortives.

Toujours antichrétiennes, les autorités chinoises font détruire la seule église catholique de Zhifang

Chine – La seule église catholique dans la ville chinoise de Zhifang (dans le district de Huyi), près de Xian (Shaanxi) a été démolie sur ordre des autorités sans fournir aucune raison. L’église avait été construite il y a presque 20 ans avec tous les permis du bureau pour les questions religieuses.

Depuis son ouverture en 1999, ce lieu de culte accueillait les fidèles catholiques qui venaient parfois de fort loin puisque l’église était située près de l’autoroute Beijing-Kunming, près de la sortie Zhifang sur l’autoroute Xian-Hanzhong.

Mais les autorités chinoises ont émis une simple notification de destruction en date du 20 décembre 2017 qui a été exécutée dans l’après-midi du 27 décembre. Les objets liturgiques et tout ce que contenait l’église ont été emportés dans des camions.

Et la police interdisait aux fidèles d’approcher du lieu de culte dès que l’ordre de destruction a été transmis.

Les fidèles ont néanmoins courageusement organisé des manifestations devant la municipalité locale, mais jusqu’à présent sans être aucunement écoutés.

Est-ce un crime de faire réfléchir sur l’avortement ?

Stéphane Mercier, philosophe, auteur de La Philosophie pour la vie, licencié par l’univesité catholique de Louvain pour avoir dispensé un cours poussant à la réflexion sur l’avortement, est interrogé dans L’Homme Nouveau. Extrait :

MercierLes cadres de l’Université catholique de Louvain ont-ils pris connaissance du cours pour lequel ils vous condamnent ? Que vous ont-ils reproché exactement ?

 

Je ne sais pas s’ils ont lu mon cours, mais, puisque le texte que j’avais mis à disposition des étudiants a été diffusé par les médias, ils pouvaient y avoir accès sans problème. Je n’ai eu aucune indication claire sur ce qui posait problème, puisqu’à chaque question que je posais, on me répondait qu’il ne s’agissait pas de « discuter des détails ». Les cadres m’ont aussi reproché d’avoir fait un cours très polémique devant des étudiants qui n’y étaient pas prêts. Je trouve cela extrêmement désobligeant pour eux et je pense, au contraire, qu’il est tout à fait normal que de jeunes adultes puissent réfléchir à certains sujets de société et notamment l’avortement…. D’autant plus le Planning familial intervient dans les écoles pour diffuser la culture de mort auprès d’enfants qui n’ont que 12 ou 13 ans ! L’Université m’accuse également d’avoir développé un argumentaire trop unilatéral ; pourtant, développer une thèse dans une direction est une manière de travailler tout à fait légitime en philosophie ; et je ne pense pas que l’on m’aurait fait ce reproche si j’avais développé un argumentaire « unilatéral » contre le viol ou le génocide. 

Si l’Université catholique de Louvain s’est rendue coupable d’un véritable scandale en s’opposant publiquement à la doctrine chrétienne sur le respect de la vie humaine, avez-vous au moins reçu le soutien de prêtres et d’évêques ?

J’ai reçu, à titre individuel et privé, le soutien de plusieurs prêtres, mais aussi de Mgr Léonard, archevêque émérite de Malines-Bruxelles, aujourd’hui à la retraite en France. L’évêque de Liège, en revanche, a prétendu à tort que je m’étais mis les étudiants à dos en traitant la question de l’avortement, alors qu’en réalité, ils ne sont qu’une infime minorité à avoir réagi de manière négative. Le cardinal De Kesel, pour sa part, m’a dit en privé que tout ce qui m’arrivait était bien triste, mais il en est resté là. Quant au porte-parole de l’épiscopat belge, il a estimé que ma condamnation de l’avortement était excessive et irrecevable… Peut-être oublie-t-il en quels termes l’Église parle de l’avortement, jusqu’au pape François, qui a qualifié l’avortement de « crime effroyable » ? Les évêques francophones belges ont un titre honorifique au sein de l’Université catholique de Louvain, mais on peut dire qu’ils n’ont rien fait… Ils portent là une lourde responsabilité. […] »

En Corée, l’Eglise se bat pour maintenir l’interdiction de l’avortement

Le succès d’une pétition en faveur de la dépénalisation de l’avortement en Corée du Sud a vivement fait réagir les institutions religieuses du pays. Dans dans son message de Noël, l’archevêque de Séoul appelle à défendre la vie à naître.

La légalisation de l’avortement – interdit depuis 1953 – a rebondi en Corée, notamment depuis qu’une pétition postée sur le site du bureau présidentiel de la Maison Bleue a rassemblé plus de 235.000 signatures.

Fin novembre 2017, la Commission pour la vie, une structure dépendant de l’archidiocèse de Séoul, a réuni près de 15.000 signatures pour une pétition elle aussi lancée sur le site de la présidence et appelant à ne pas réviser la législation actuelle.

Le cardinal André Yeom Soo-jung, archevêque de Séoul, est personnellement entré dans le débat à l’occasion de son message de Noël diffusé le 21 décembre 2017 : « en tant que chrétiens, il est de notre devoir de défendre la vie humaine », a-t-il rappelé.

Le prélat déclare en outre que « l’enseignement de l’Eglise catholique est clair sur le fait que l’embryon humain devrait être considéré comme un être humain et que personne n’a le droit, en aucune circonstance, d’éliminer une vie fragile qui n’a pas encore vu le jour ».

Israël : un rabbin conseille de ne pas regarder les billets de 50 shekels

Le rabbin israélien Benzion Mutzafi, « très influent dans la communauté sépharade » selon l’agence cath.ch le 5 décembre 2017, ne veut pas que ses fidèles regardent les billets de 50 shekels, la monnaie nationale de l’Etat d’Israël.

La raison ? Le billet de banque porte l’effigie du poète israélo-russe Shaul Tchernichovsky, dont il est « connu » qu’il « avait épousé une femme chrétienne pieuse qui, tous les dimanches, priait à l’église », d’après les propos du rabbin cités par The Time of Israël.

Comble du « blasphème » : Tchernichovsky aurait, toujours selon ce rabbin, « refusé » de « faire se convertir au judaïsme » son épouse, une orthodoxe née en Russie, Melania Karlova, avec laquelle il eut une fille. « Dans notre tradition, il existe des principes fondamentaux concernant ceux qui vivent avec un chrétien. Ce sont des apostats », a déclaré Benzion Mutzafi à ses étudiants. Il a donc conseillé à ses étudiants de plier le billet de façon à ce que le visage du poète n’apparaisse jamais.

En 2011, Shaul Tchernichovsky fut l’un des quatre poètes choisis pour figurer sur les billets de banque israéliens, aux côtés de Nathan Alterman, Leah Goldberg et de Rachel Bluwstein. L’émission du billet de 50 shekels avait déjà suscité la colère de religieux et autres personnalités israéliennes, lorsqu’il avait été présenté au mois de septembre 2014.

 

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