L’ HEBREU VIENT DU FRANCAIS (PHENICIEN) ET NON L’ INVERSE

L’ HEBREU VIENT DU FRANCAIS (PHENICIEN) ET NON L’ INVERSE

Chacun sait que l’unique langue parlée en Judée-Samarie était l’ Araméen.

WIKIPEDIA est cependant Honnête concernant l’ origine de l’ Hébreu Ancien :

« De l’écriture égyptienne en hiéroglyphes dériva l’écriture protosinaïtique, suivie de l’écriture protocananéenne. Cette écriture évolua ensuite en écriture phénicienne considérée comme la mère des écritures grecquepaléo-hébraïquesamaritaine et araméenne. »

Et Oui ! La Mère des Ecritures et bel et Bien l’ Ecriture Phénicienne !

De fait et d’emblée, l’on voit mal comment le Français pourrait venir de l’ Hébreu puisque l’ Hébreu vient de l’Ecriture Phénicienne !

Et pourtant !!!!

Lorque vous faites des recherches sur Internet concernant l’ Hébreu, vous constatez que tous les sites vous incite à croire que le Français vient de l’Hébreu et jamais l’inverse.

Faut-il encore rappeler que le Français prend ses racines du Latin et du Grec qui sont issus de l’Ecriture Phénicienne ?

Eh bien OUI du fait que certains auteurs écrivent sans sciller que le Français a des mots qui viennent de l’Hébreu quand ce n’est pas la totalité de notre langue !

Etouffer les livres, dictionnaires et écrits qui prouvent que l’Hébreu vient du Français, c’est ce que les pharisiens font depuis plus d’un siècle !

Et c’est l’ Abbé Auguste LATOUCHE (1783-1878) qui nous dévoile ce qui doit l’être.

Bien entendu, ne cherchez pas des informations sur l’ Abbé Latouche sur le net, vous ne les trouverez pas.

Vous ne trouverez que des livres faisant l’apologie du Français venant de l’ Hébreu uniquement, comme le dictionnaire de Patrick Jean-Baptiste édité par Albin Michel (toujours lui !!!) à 30,30 € !

Pour vous procurer les livres ou dictionnaire de l’Abbé Latouche qui ne sont plus réédités depuis plus d’un siècle il vous faudra payer de 250 à 350 € !

L’on constate combien le prix de la VERITE est élevé par rapport au prix du mensonge !!!!!!!!

Heureusement que la Bibliothèque Nationale de Paris dans la partie GALLICA publie les ouvrages défendus de lire !

Dont ceux de l’ Abbé Latouche que voici :

. Philosophie des langues

Description matérielle : 1 vol. (79 p.)
Édition : Caen : impr. de E. Poisson , 1863

[catalogueVisualiser dans Gallica]

  • Chrestomathie hébraïque raisonnée et comparée… avec des réflexions scientifiques pour la justification des livres sacrés, par Auguste Latouche,…Description matérielle : In-8° , VIII-95 p.
    Édition : Paris : Poussielgue-Rusand , 1849[catalogue]
  • Dictionnaire hébreu raisonné, initiant à la connaissance de toutes les langues, par Auguste Latouche,…Description matérielle : In-8° , 216 p.
    Édition : Rennes : impr. de J.-M. Vatar , 1845[catalogue]
  • L’Écho du panorama des langues dans le système d’unité linguistiqueDescription matérielle : 768 p.
    Édition : Paris : A. Latouche , 1836-1837[catalogue]

Éditeur scientifique1 document

  • Phrases latines extraites des meilleurs auteurs classiques et traduites en françaispour servir de supplément aux exemples des règles de la syntaxe latine de Lhomond et pour donner aux commençans le goût de la bonne latinitéDescription matérielle : 95 p.
    Description : Note : Par A. Latouche
    Édition : Colmar : impr. J.-H. Decker , 1825

    [catalogue]

Traducteur1 document

Bible

Ensemble des textes sacrés pour les religions juive et chrétienne, écrits par des auteurs différents, à des époques différentes, est traditionnellement divisé en « Ancien » et « Nouveau » Testament par les chrétiens. Le canon hébraïque ne reconnaît que les 39 livres de l' »Ancien » Testament. Le canon catholique reconnaît 45 livres dans l' »Ancien » Testament (en comptant les livres de la version grecque des Septante) et 27 livres dans le « Nouveau » Testament. Le canon protestant reconnaît 39 livres dans l' »Ancien » Testament (comme le canon hébraïque) et 27 pour le « Nouveau » Testament

Bible avec Auguste Latouche (1783-1878) comme traducteur

Pages dans data.bnf.fr

Un peu d’ Histoire s’impose pour comprendre l’Origine des langues.

QUI ETAIENT LES PHENICIENS ?

Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, les Phéniciens n’avaient pas la peau noire, ni marron, ni marron clair ou marron foncé ! Ils avaient la peau claire, Blanche, une peau de Caucasoïde qui devint rouge-cuivré avec le Soleil !

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Les origines des phéniciens appartiennent à l’archéologie autant qu’à la légende et à la mythologie. Ce peuple courageux, installé sur les côtes de l’actuel Liban, affirma ses qualités de marins au cours du II° millénaire avant notre ère et entreprit la conquête des mers du monde entre le XIII° et le IX° siècle av. J.C..

Leur poursuite du soleil poussa certains à croire à un lien particulier avec la légende du Phénix, l’oiseau mythique qui cherche à atteindre le soleil, se brûle les ailes et renaît de ses cendres. Comme le phénix, ils ont sillonnés les mers à la recherche des richesses et le soleil brûla leurs peaux devenues rouges sans pour autant ralentir leur amour du large. Mais qui étaient en réalité ces hommes nommés aussi « hommes rouges » ? Plusieurs théories furent présentées et défendues, chacune essayant d’expliquer, par ses propres arguments, l’origine de cette appellation. Nous exposons quelques unes d’entre elles.

Certains historiens  précisent qu’on réserve en général le nom de Phéniciens au peuple qui habitait la côte de l’actuel Liban à l’âge de fer, entre les invasions dites « des Peuples de la Mer » qui ont bouleversé la région vers 1180 av. J.C., et la conquête par les armées d’Alexandre en 332 av.J.C. C’est à cette période et particulièrement dans les sources grecques que le terme « Phéniciens » fut utilisé.

Les Grecs leur ont donné ce nom (du grec phoĩnix), les désignant soit par rapport à la teinture de pourpre, dont les artisans phéniciens s’étaient fait une sorte de spécialité, soit pour la couleur de leur peau qui leur auraient paru « cuivrée ».

Une autre théorie, moins répandue, évoque la tradition légendaire (II° millénaire av. J.C.), d’un peuple originaire du fond de l’Arabie, qui s’appelait lui même « le peuple rouge » : les Himyarites, venu s’installer sur l’étroite bande de terre entre la Méditerranée et les monts du Liban.

On retrouve en effet, dans Himyars, Himyarites, la racine H.M.R qui exprime encore de nos jours, en arabe, la couleur rouge. Ils auraient donné aussi leur nom à la mer Rouge qu’ils fréquentaient et qu’ils ont dû longer dans leur longue migration vers l’ouest. Leur langue (appelée aussi sudarabique ancien) et leur écriture monumentale semblent avoir certains rapports avec les alphabets phénicien et arabe.

Leur royaume fut désigné par les Egyptiens sous le nom de « Pays de Poun ». Poun, Pouaniti, Poeni et Puni sont les mêmes mots pour désigner aussi bien les Phéniciens que, par la suite, les Puniques de Carthage. Les Himyars ont d’ailleurs été les précurseurs des Phéniciens en organisant déjà – avant de venir s’installer sur le littoral du Liban – le commerce maritime avec l’Inde, l’Arabie et l’Afrique, en découvrant le fabuleux royaume d’Ophir que l’on n’a jamais réussi à identifier, en construisant des maisons tout en hauteur avec de nombreux étages, comme le seront plus tard celles de Tyr.

Le pays où ils se fixèrent, ce passage entre la mer et les monts du Liban, était déjà peuplé par des tribus sédentaires cananéennes. Ces derniers excellaient dans l’art de l’agriculture, la Bible nous fait rêver parfois par ses descriptions du pays de Canaan, pays qui comprenait la plupart des hautes et basses plaines fertiles du Liban d’aujourd’hui. Une race nouvelle se forgea alors, peu à peu, et créa, en différents points de la côte, des cités très actives, véritables traits d’union entre le commerce maritime et l’exploitation agricole. Un nouveau peuple, aux caractéristiques propres, héritier de l’esprit d’entreprise des Himyarites et de la solidité des rudes agriculteurs cananéens, était né : les Phéniciens.

Cette hypothèse rejoint les idées avancées par certains auteurs anciens tel Strabon, qui s’est servi des informations apportées par Androsthènes, l’explorateur d’Alexandre le grand, pour dire que les Phéniciens seraient originaires du Golfe. Justin, l’historien romain, écrit de son côté que les Phéniciens furent forcés de quitter leur territoire à cause d’un tremblement de terre et de s’installer pour quelque temps « ad Syriam stagnum » (peut-être la mer Morte) avant de fonder leurs villes sur la côte. Hérodote, lors de sa visite à Tyr vers 450 av. J.C., apprit que la fondation de la ville remontait à 2300 ans en arrière donc vers 2750 avant notre ère, et il affirma que ses habitants étaient arrivés de la mer d’Erythrée (qui pour les anciens correspondait à la mer Rouge, au Golfe et à une partie de l’océan Indien).

Dr. Pierre Zalloua, doyen de la Faculté de pharmacie à la LAU (Lebanese American University) et professeur de génétique, a mené des recherches sur les liens génétiques entre les différentes populations méditerranéennes et celles du Moyen-Orient. Cette étude approfondie faisait partie du projet Genographic et fut subventionnée par la National Geographic Society.

Malgré ces multiples explications, une chose est sûre, les habitants de la côte tenaient à leur autonomie, se définissant par leur appartenance à leur cité : Tyriens (Tyr), Sidoniens (Sidon), Giblites (Gebal / Byblos), … Ce sont les sources étrangères qui les unifièrent et les dénommèrent Canaanéens (La Bible) et puis Phéniciens (Sources grecques).


ALPHABET PHENICIEN

L’alphabet phénicien est l’un des alphabets les plus anciens connus à ce jour (environ 1200 av. J-C.) et constitue le trait d’union direct entre les plus antiques écritures (hiéroglyphe) et les alphabets modernes connus à ce jour (grec, latin, arable, hébreu, oghams, futhark, etc.). Bien sur, des traces d’autres écritures précédant l’apparition des hiéroglyphes égyptiens se retrouvent un peu partout. Néanmoins, par manque de détail sur ces systèmes, nous ne nous pencherons pas dessus dans cet article.

Une brève leçon d’histoire…

Les premières traces avérées concernant les hiéroglyphes et le hiératique (simplification des hiéroglyphes) datent de 3200 av.J-C. Ces écritures disparaissent à l’époque romaine et connaissent une simplification des caractères par l’alphabet démotique au VIIIème siècle av. J-C.

Mais entre temps, vers 1200 av J-C. (ou 1050 selon les sources), apparaît l’alphabet phénicien, dérivé du protosinaïque ou du protocananéen (remontant eux à 1850 av. J-C.). On suppose que le phénicien est issu d’une simplification de certains hiéroglyphes égyptiens. Il devient alors l’alphabet « source » d’où découleront tous les alphabets que nous connaissons aujourd’hui.

L'Alphabet Phénicien

Citons quelques un de ses contemporains plus connus, par ordre d’apparition :

-Le Grec (VIIème siècle avant J-C.), directement inspiré du phénicien

-Le Latin (environ 700 avant J-C.), descendant de l’étrusque,lui-même descendant du Grec (donc du phénicien)

-Le Futhark ou le Runique (IIème siècle après J-C.) descendant de l’étrusque, lui-même descendant du grec et donc du phénicien

-Les Oghams (IIIème siècle après J-C.) descendant du latin (donc du phénicien)

-L’Hébreu (vers 200 après J-C.), descendant de l’araméen, lui-même descendant du phénicien

-L’Arabe (Vème siècle après J-C.), descendant du syriaque, lui-même descendant du Guèze, lui-même descendant de l’Hébreu (donc du phénicien)

-Le Cyrillique (dès 940 après J-C.), descendant du glagolitique,lui-même descendant du Grec (donc du phénicien)

Bon courage aux Pharisiens dont les paroles et écrits mensongers s’étiolent désormais au Fil des Jours.

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