Archives mensuelles : septembre 2018

Ils étaient juifs et négriers, par Laurent Glauzy

Ce texte est la seconde partie de « Ils étaient blancs et esclaves, ils étaient juifs et négriers ». Sa lecture peut-elle nous permettre de nous demander ? : « Qu’est-ce que les judaïsme a apporté à l’humanité ? ». En effet, tant il est vrai que le catholicisme a fait la grandeur des nations, à titre personnel, je me demande bien ce que le judaïsme a apporté à l’humanité. En relisant ce texte, je ne peux m’empêcher à Simone Weil qui établit un accord secret de « trafic » d’organes entre Israël et la France (Cf. Rivarol). Je ne peux m’empêcher aussi de penser à la violence raciste du Talmud que saint Louis fit brûler. Comme la 1e partie, ce texte est extrait du tome I, de mon livre : L’Atlas de géopolitique révisée.

Au XVIIe siècle, les troupes de Cromwell ont conquis l’Irlande et pris Drogheda le 11 septembre 1649 (Cf. L. Glauzy, La numérologie de la synagogue de Satan). Dix mille habitants ont été massacrés. Plus de cent mille hommes, femmes et enfants ont été déportés. Leur crime : être catholique. Une infime minorité survivra aux douze semaines de traversée de l’Atlantique. En septembre 1655, Cromwell exige que mille cinq cent jeunes Irlandais de douze à quatorze ans soient envoyés en Jamaïque et dans les Antilles anglaises pour compenser la mortalité des esclaves blancs. Ce plan est adopté par le Conseil d’Etat. Malheureusement, les enfants ne sont pas les seules victimes de ces déportations. Selon The Curse of Cromwell : A History of the Ironside Conquest of Ireland, les prêtres irlandais sont systématiquement déportés en Amérique avec des vieillards de plus de quatre-vingts ans.

Le 25 mars 1659, la mise en esclavage de prisonniers politiques blancs est débattue au parlement anglais. Sa pratique s’intensifie après le 16 avril 1746, quand les fantassins du Scottish Highland, Français et Irlandais combattant de l’armée jacobite, perdent la bataille de Culloden. Ils sont déportés à la Barbade à partir des ports de Londres, Plymouth, Southampton, Douvres, Aberdeen. En Angleterre, les protestants les plus démunis sont également victimes de Cromwell qui en février 1656 a ordonné de déporter mille deux cent Anglaises. Deux mille autres les rejoindront le mois suivant. La même année Cromwell fait déporter en Jamaïque tous les Ecossais sans habitation.

Le rôle actif et déterminant de Cromwell dans l’esclavage va de pair avec son appartenance à la franc-maçonnerie primitive, celle qui commence avant Anderson et Desaguliers. Niée par les historiens officiels, cette origine de la franc-maçonnerie n’est jamais relatée. À juste titre, nous pouvons soupçonner la franc-maçonnerie d’être une organisation criminelle, instigatrice de l’esclavage du XVIIe siècle qui fut un véritable holocauste. Et comment ne pas voir en Cromwell un ennemi acharné du catholicisme quand on sait qu’à sa seule exception, il décréta la liberté de tous les cultes. La tolérance maçonnique pour toutes les religions va toujours de pair avec la haine de la seule véritable ! Est-ce un hasard si Cromwell, financé par les juifs, permet leur retour en Angleterre, d’où ils furent chassés en 1290 par Edouard Ier ? Demandons-nous alors si la franc-maçonnerie fut la seule à maîtriser les tenants et les aboutissants de ce commerce ? Le Ku Klux Klan, groupe particulièrement raciste, anticatholique et violent envers les esclaves noirs, est fondé par Albert Pike, général de l’armée confédérée, ainsi que par les dirigeants maçons de haut grade du Sud. Jean Kotska, (ancien maçon converti au catholicisme), notamment, le présente de manière approfondie au XIXe siècle dans Lucifer démasqué comme un franc-maçon du 33e degré, le grand commandeur du rite écossais ancien et accepté, l’auteur de Morals and Dogma (la bible maçonnique), le rénovateur du culte luciférien des temps modernes (Palladisme). Parmi ses dirigeants, le KKK recense beaucoup de juifs. Dans Jewish Participants in the Civil War, Harry Simonhoff cite notamment le Dr Simon Baruch, chirurgien et capitaine dans l’armée confédérée, qui en secret fréquente le KKK. Tous ces points démontrent que l’esclavage ou sa soi-disant abolition a toujours suivi la logique d’intérêts plus pragmatiques et plus convaincants que la fable opportuniste des droits de l’homme, véritable machine à abrutir les peuples.

Sont-ce les raisons pour lesquelles, comme l’écrit Emmanuel Ratier dans Mystères et secrets du B’naï B’rith, le KKK ne fait pas l’objet dans les années 1920 des critiques de l’Anti-Defamation League ou du B’naï B’rith ? La brochure Le peuple juif tout entier est-il coupable de traite d’esclaves ? éditée par VHO (Vision Historique Objective) mentionne qu’en 1492, l’arrivée de Christophe Colomb en Amérique marque le début de l’esclavage sur le Nouveau Continent. Sur la Santamaria, cinq juifs baptisés l’accompagnent. Ce sont Luis de Torres, Marco Bernai, Alonso de la Calle et Gabriel Sanchez. Ce dernier, soutenu par les autres juifs, convainc Christophe Colomb de capturer cinq cents Indiens et de les vendre comme esclaves à Séville. Isabelle la Catholique punit ces agissements. Chassé d’Espagne et du Portugal en 1492 et 1497, le peuple juif s’établit aux Pays-Bas, où est fondée la Compagnie hollandaise des Indes occidentales. En 1654, Jacob Barimson est le premier juif à émigrer de Hollande vers la New Amsterdam (plus tard New York). Il sera bientôt rejoint par ses semblables. Le commerce des esclaves avec les autochtones commence ainsi. Newport devient un des centres principaux du trafic d’esclaves. On l’appelle le Newport juif. Jusqu’alors, l’esclavage était strictement interdit dans le Nord des Etats-Unis. Les juifs interviennent pour changer cet état de fait. À Philadelphie, ce rôle incombera à Sandiford Lay, Woolman, Solomon et Benezet. Il n’est donc pas étonnant que derrière la version officielle de l’esclavage se trouve une grande majorité de juifs. C’est ce que démontre Farrakhan. L’île de La Barbade, découverte par un Anglais en 1605, est habitée vingt ans après par des Juifs devenus propriétaires des plantations de canne à sucre. Le rabbin Haham Lopez possède aussi deux esclaves. Un autre passage explique qu’en 1830, parmi les 36 % des 625 000 familles des Etats du Sud (des Etats-Unis) ayant des esclaves, 75 % sont juives. Dans la région des Caraïbes, les Juifs sont les plus grands commerçants maritimes. Ils possèdent les entrepôts avec du matériel d’équipement et de réparation. À cette époque, les commerçants de Curaçao disent qu’une très grande part de la navigation est détenue par les juifs. Le chapitre Jewish Owned Slave Ships (Bateaux de transport d’esclaves appartenant à des juifs) en fournit une liste exhaustive. Les plus importants noms liés à cet holocauste sont Moses Cohen Mordecai et Abraham Qradis. La famille Qradis possède vingt-six bateaux servant à la déportation d’esclaves africains vers les Caraïbes. En 1800, la famille Jessurin détient une centaine de bateaux sillonnant à cet effet toutes les mers et tous les océans. Les esclaves capturés et transportés par la compagnie de David et Jacob Senior ont l’immense plaisir de voyager à bord du De Vrijheid (La Liberté, en néerlandais). Quant aux bénéfices, signalons que le voilier La Fortuna atteint l’Amérique avec 217 Noirs. Achetés 4 300 dollars, ils sont vendus 41 438 dollars. Ceci n’est pas sans rappeler l’origine de la fortune de Mendès-France, président du Conseil en 1945-1955. Un des plus gros marchands d’esclaves avec les Antilles est un certain Mendès, qui se fait appeler Mendès-France pour se différencier de la branche portugaise de sa tribu. Cet ancêtre du calamiteux salopard qui trahit la France au profit des communistes du Viet-Minh en 1954, est au centre d’un procès retentissant sous Louis XVI. Séfarade de Bordeaux (où les Juifs portugais sont établis de longue date), Isaac Mendès-France s’était installé aux Antilles. Il revient en France en 1775 avec, dans ses bagages, deux esclaves congolais : le nègre Gabriel Pampy, 24 ans, et la négresse Amynte Julienne, 18 ans. À peine a-t-il mis pied à terre que des braves gens emmènent ses deux nègres et leur apprennent que le Code Noir qui régit l’esclavage à la Colonie n’a pas cours sur la terre de France et que, par édit royal, tout esclave posant un pied sur le sol du royaume est ipso facto affranchi. Mendès, frustré de ces beaux sujets sur lesquels il compte pour son élevage, intente à la Couronne un procès – par lequel il entend récupérer sa « propriété » – qui durera des années. Finalement Mendès perd la cause et une partie de sa fortune. En outre, certains propriétaires tombent amoureux de leurs esclaves. C’est le cas de Jacob Monsanto, le fils d’Isaac Rodrigues Monsanto, établi à La Nouvelle-Orléans et qui épouse Maimi William. De cette union naît une fille, Sophia (aujourd’hui, Monsanto est l’une des quatre principales multinationales de l’’agrochimie génétique travaillant sur la recherche des OGM). La réalité n’est pas toujours aussi idyllique. Les viols sont si fréquents qu’un historien juif, A. Hilfman, dans Further Notes on the Jews in Surinam, mentionne qu’en 1791 le Surinam compte 834 Juifs portugais, 477 Juifs allemands et une centaine de Juifs mulâtres. Dans Jews and Negro Slavery, Korn mentionne pour la même période à La Nouvelle-Orléans, que Daniel Warburg, ancêtre du banquier de Staline et Hitler, a deux enfants mulâtres, Eugène et Daniel, nés du viol d’une Cubaine noire, Marie-Rosé. C’est la raison pour laquelle le pirate Jean Laffite, écumeur de mer aux Caraïbes, transporte des Sénégalaises, particulièrement appréciées pour la prostitution. Leur prix est très élevé. Aujourd’hui, l’enseignement de l’esclavage est totalement détourné de sa réalité. Le responsable communiste anglais Israël Cohen semble en donner la raison. Dans un fascicule intitulé Un programme racial pour le XXe siècle, il déclare : « Nous devons réaliser que l’arme la plus dévastatrice que possède notre Parti (communiste) est la tension raciale. En matraquant l’inconscient collectif des races de couleur avec l’affirmation que pendant des siècles elles ont été opprimées par les Blancs… Les termes colonialisme et impérialisme doivent figurer en bonne place dans notre propagande… Tandis que nous enflammerons la minorité noire en la dressant contre les Blancs, nous nous efforçons d’opposer les races entre elles. Nous voulons instiller dans chaque Blanc un complexe de culpabilité lié à cette exploitation des Noirs… Ce qui mettra en marche un processus par lequel l’Amérique sera gagnée à notre cause ». Le système de l’esclavage n’est toujours pas aboli, ni dans les faits, ni dans ses origines, ni dans son organisation secrète. La prostitution, par exemple, constitue plus que jamais un fléau qui ronge nos sociétés.

 

 

 

 

 

Quatre nouveaux ouvrages chocs dans la librairie de Laurent Glauzy

La librairie catholique traditionnelle et anti-maçonnique de Laurent Glauzy vous propose quatre nouveaux ouvrages indispensables pour une bonne formation doctrinale contre la Synagogue de Satan.

MAI 68 ET LA DESTRUCTION DE LA FRANCE d’Alain Pascal

LE SIECLE DES ROSE-CROIX d’Alain Pascal

LES PIRES ENNEMIS DE NOS PEUPLES de Jean Boyer

DE LA PASSION DE NOTRE-SEIGNEUR JESUS-CHRIST A LA PASSION DE L’EGLISE, de Louis-Hubert Rémy

De Louis-Hubert Remy, je conseille vivement LA VRAIE MISSION DE JEHANNE D’ARC dans notre librairie (25 € + 7,50 € de frais de port).

 

 

CI-DESSOUS EN VIDEO LOUIS-HUBERT REMY ET ALAIN PASCAL.

Je n’ai jamais entendu parler un homme mieux du catholicisme que Louis-Hubert Rémy. Avec Louis-Hubert Rémy, tout est clair, tout est profond et sans concession.

Nos mots et expressions viennent Tous du Moyen-Âge

L’ ouvrage de Fabienne Calvayrac et de Marion Vialade est un petit Trésor de Bienfait !

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En effet ! Alors que la doxa n’a de cesse de clamer que le moyen-âge fut UN ENFER APOCALYPTIQUE, nous apprenons avec un immense plaisir que les mots et expressions que nous employons viennent du Moyen-Âge.

Belle claque à tous ceux qui croient que le Moyen-Âge est rayé de l’Histoire.

Notre langue continue A VIVRE grâce au Moyen-Âge dans lequel nos ancêtres nous ont laissé un vivier ardent de mots et d’expressions qui constituent le terreau de la langue Française.

Voici quelques mots et expressions de cet ouvrage :

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Cet ouvrage de 122 pages nous fait Découvrir combien le Moyen-Âge est important pour comprendre les mots et expressions que nous employons au quotidien. Nous ne pouvons qu’apprécier l’expression : « Le présent existe et l’avenir existera car ils puiseront toujours leurs RACINES ET LEURS RICHESSES DU PASSE ».

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Bien sur qu’il y avait des insultes au Moyen Âge ! Nous nous contentons malheureusement de bien tristes « connard » et autres « gros con ». Il serait de bon ton aujourd’hui de réhabiliter toutes ces belles expressions de cet Âge d’Or afin de s’insulter, certes, mais AVEC CLASSE !

    1. Coquebert
      À l’époque un coquebert était un nigaud, une buse, un abruti, bref une personne suffisamment simplette pour qu’on puisse le faire remarquer.
      Exemple : « Je suis en train de mater les Ch’tis à Hollywood, on a affaire à une belle bande de coqueberts cette année ! »
    2. Puterelle
      Basé sur la même étymologie que notre « pute » contemporain, à savoir le latin putere (« puer »), la puterelle était une jeune prostituée. Une petite pute en somme si nous devions moderniser l’expression.
      Exemple : « Il m’a planté au dernier moment, ce mec est une vraie puterelle. »
    3. Grippeminaud
      Se disait d’une personne hypocrite, ou qui bitch derrière le dos de ses petits camarades comme nous dirions aujourd’hui. Les spécialistes supposent que ça vient du doux mélange de « gripper » (voler) avec « minauder ».
      Exemple : « Putain ça ne m’étonne pas de lui, c’est vraiment un grippeminaud ce type ! »
    4. Truandaille
      Comme vous l’aurez sans doute deviné parce que la linguistique c’est votre dada, « truandaille » vient de « truand » et désigne donc un ensemble de voyous, soit des gens pas très sympas qui essayent de vous voler votre bourse à la sortie de l’auberge.
      Exemple : « Sortir en discothèque ? Pour traîner avec la truandaille, merci bien, ça sera sans moi ! »
    5. Boursemolle
      Un mot fleuri pour pointer du doigt l’impuissance de votre interlocuteur. Attendez-vous à une réaction possiblement violente.
      Exemple : « Bon, hey, Gérard, t’arrêtes de faire ta boursemolle et tu me le fais ce cul sec. »
  1. Foimenteor
    Même si ça ne ressemble franchement pas au Français contemporain, quelque chose nous dit que cette expression n’a pas rien à voir avec le verbe « mentir ». En tout cas, à l’époque où la cotte de mailles était hype, c’est comme ça que l’on appelait les traîtres et autres judas.
    Exemple : « Tu crois vraiment que je vais gober ton excuse bidon espèce de foimenteor ? »
  2. Mordiable
    Soit la version vintage de « merde ». On a pas tellement plus d’informations, donc nous allons passer directement à la partie mise en pratique.
    Exemple : « Mordiable, qui est le fils de pute qui a oublié de ranger ses Lego ??! BORDEL. »
  3. Ribaude
    Dans la même veine que « puterelle », le terme désignait une fille de joie comme on dit quand on veut être poli et ne pas dénigrer le statut social de ces personnes très utiles à la société.
    Exemple : « Ce chat est une ribaude. »
  4. Baronnet
    C’était une insulte à l’adresse des nobles, sans doute un truc pour dire « petit baron tout pourri minable de rien du tout », mais ça reste une supposition.
    Exemple : « Comment il se la raconte trop l’autre baronnet, ça fait tiep. »
  5. Chiabrena
    Nous allons traduire ça au plus rapide : « chiure de merde ».
    Exemple : « Hooooo chiabrena, le clignotant c’est pour les cochons ? »

 

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