Archives mensuelles : septembre 2018

Mariam Baouardy : Allah lui coupe la tête, la très sainte Vierge Marie lui recoud, par Laurent Glauzy

La vie de Mariam Baouardy démontre la lâcheté et la haine de la secte talmudiste musulmane, et a contrario la grandeur de notre Seigneur Jésus+Christ et de la sainte Vierge opérant à travers la religion catholique, seule religion des miracles.

Mariam Baouardy naît le 5 janvier 1846 à Abellin, petit village situé entre Nazareth et le Mont Carmel.

Orpheline à 2 ans, elle est emmenée par l’un de ses oncles en Égypte.

A 13 ans on veut la marier mais elle refuse et fait le vœu de se donner totalement au Seigneur. Le domestique lui ordonne alors de passer à l’Islam. De nouveau , Mariam refuse énergiquement, en confessant sa foi chrétienne. Il la jette alors à terre et, dans le cimetière, lui tranche la gorge (elle en gardera toute sa vie une cicatrice impressionnante). Puis, la croyant morte, il l’enveloppe d’un grand voile et l’abandonne dans une rue déserte. C’était le soir du 8 septembre 1859. Mariam « se réveille » dans une grotte avec à ses côtés une « religieuse en bleu », qu’elle saura plus tard être la Vierge Marie. Celle-ci a recousu la blessure, la soigne et l’enseigne avec une science et un amour hors du commun. Puis, lorsque Mariam est suffisamment rétablie, elle la quitte dans une église d’Alexandrie pendant que Mariam s’y confesse. Une vie d’errance commence pour elle. Ses pas l’amènent successivement à Alexandrie, Beyrouth, puis Marseille, où elle travaille comme domestique dans des familles chrétiennes. A 21 ans elle entre au Carmel de Pau et prend le nom de Sœur Marie de Jésus Crucifié. Elle participe à la fondation du Carmel de Mangalore en Inde, puis de celui de Bethléem où elle meurt à 32 ans

Sa vie remplie d’extraordinaires grâces mystiques ne souligne qu’une chose : la fraîcheur et la simplicité de ces petits de l’Évangile en qui Dieu trouve sa joie car il peut y déployer son Amour en plénitude. Les paraboles et les cantiques qui jaillissent spontanément de son cœur ont la saveur de l’Orient et sont tout pétris de cette terre où a vécu Jésus de Nazareth.

 

Cette sainte décède en 1878. Sa canonisation eut lieu le 17 mai 2015.

 

Ni national-sionisme Ni judaïsme politique : Pour une France Nationale Catholique.

Les Français Nationalistes et Catholiques persécutés par la Synagogue de Satan :

INTERVIEW  D’YVAN BENEDETTI  et  ALEXANDRE GABRIAC.

 

Refusez l’arnaque du national-sionisme
en signant la pétition « Non au national-sionisme ! »
 :

NI ISLAM NI JUDAÏSME : FRANCE CATHOLIQUE

 

07_saint-louis

Comment Stéphane Bern BERNE les Français

Stéphane Bern est très soucieux du patrimoine français. Il a donc organisé, avec l’aide du gouvernement, une loterie destinée à permettre aux Gaulois de financer sa préservation.

L’Obs :

Des millions attendus pour le patrimoine : un grand loto est lancé à partir de ce lundi 3 septembre pour restaurer des monuments historiques en péril, piloté par l’animateur télé Stéphane Bern qui veut mobiliser les Français autour de cette opération inédite.

Annoncée fin 2017 par la ministre de la Culture Françoise Nyssen et défendue depuis longtemps par certains élus, cette initiative avait été détaillée fin mai par le président Emmanuel Macron et par Stéphane Bern, à qui le chef de l’Etat a confié une mission sur le patrimoine.

L’animateur télé, qui est à l’initiative du projet, espère que ce loto ambitieux va être un franc succès.

« Ces 15 millions d’euros sont une goutte d’eau », avait souligné Stéphane Bern lors de la présentation de l’opération, alors que 5% des monuments classés en France, soit environ 2.000 chefs-d’œuvre, sont considérés en état de péril. Mais « ils donnent le sentiment aux Français que le patrimoine appartient à chacun d’entre eux » et cela « va leur donner envie de se mobiliser », avait ajouté l’animateur, qui lui-même présentera à partir de lundi « l’Emission patrimoine », un programme court diffusé sur France 2 à 20h35.

Le patrimoine français, c’est important. Il est donc normal d’appeler chacun à payer.

Stéphane Bern fait d’ailleurs des choix marqués du sceau du patriotisme.

France 3 Grand Est :

La synagogue de Thann retenue pour le Loto du patrimoine

Et c’est pour cela que les Amis de la synagogue n’ont pas hésité à s’activer pour que l’édifice soit retenu par la Mission Stéphane Bern et son Loto du patrimoine. « Cela fait cinq ans que je cours après Stéphane Bern », nous avoue Elyane Ferrari, présidente de l’association des Amis de la synagogue qui espère obtenir une aide financière grâce au jeu. Un jeu dont le principe est le même qu’un loto classique.

C’est ton patrimoine, goy, c’est vraiment Français une SYNAGOGUE,

tu ne le savais-pas ???

Stéphane Bern a, il faut le rappeler, une attention particulière pour la question.

Wikipédia :

Issu d’un couple pratiquant de confession juive, Stéphane Bern grandit avec son frère aîné Armand, plus tard ingénieur polytechnicien, jusqu’à l’âge de quatre ans à Lyon et entre la Saône et le Rhône, puis jusqu’à l’âge de 10 ans à Nancy, et enfin à Paris où il effectue ses études au lycée Carnot, y obtenant son baccalauréat C au rattrapage, son père réalisant une carrière professionnelle d’attaché commercial puis de directeur de la communication dans une société pétrolière.

Il est important de savoir mobiliser le porte-monnaie des Français pour le patrimoine Français.

Ce que Stéphane Bern appelle « Le Patrimoine Français » c’est la maison d’Aimé Césaire à Fort de France en Martinique !

Très FRANCAIS la maison d’Aimé Césaire, pas vrai ?

WhatsApp Image 2018-04-04 at 13.08.19

https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/maison-aime-cesaire-sera-restauree-575779.html

 

Ce que Stéphane Bern appelle aussi le « Patrimoine Français » c’est l’usine sucrière de Soulou à Mayotte…….

C’est Très Très Français tout ça n’est-ce pas ?

https://lejournaldemayotte.yt/lusine-sucriere-de-soulou-retenue-au-loto-du-patrimoine-national/

 

Voilà ce qu’est ce « Loto du Patrimoine » : une Arnaque anti-Française.

 

Vous remarquerez que les synagogues qui vont être rénovées ne sont INDIQUEES NULLE PART ! Juste Une par France 3 Grand Est.

https://www.bing.com/news/search?q=les+18+sites+embl%c3%a8matiques+&qpvt=les+18+sites+embl%c3%a8matiques+&FORM=EWRE

 

Ne cherchez pas, les CATHEDRALES, les EGLISES, les CLOCHERS et les CHATEAUX DE NOS ROIS ne font pas parti du PATRIMOINE FRANCAIS !

 

C’est pourquoi leurs Démolitions sont TOUJOURS MISE EN AVANT.

https://lesobservateurs.ch/2016/10/15/france-2800-eglises-etre-demolies-prochaines-annees/

 

Ne vous laissez pas BERN’ ER $$$$$€€€€€£££££ par les images !

c-est-avec-ses-tickets-que-vous-pourrez-jouer-au-loto-du-patrimoine-photo-francois-guillot-afp-1527752544

 

Par ici les shekels pour les synagogues de YAHVE Goy ! Car ce sont pour elles que sera investi le plus d’argent, il ne faut plus rêvasser !

15142959

 

MERCI A TOUS DE DONNER UN MAX, C’EST POUR VOTRE PATRIMOINE )))))))

voici

Signé : Stéphan’ qui vous BERN.

Ils nous font Manger « LEURS RESTES » !

Edifiant !

Comment les juifs nous font MANGER LEURS RESTES et martirisent les animaux CHEZ NOUS en les tuant sans étourdissement !

Ce sont les juifs qui détiennent le commerce CASHER/HALAL  EN TOTALITE !

Le plus du plus est qu’ils nous forcent à manger leurs restes en empêchant tout étiquetage pour ne pas qu’ils aient à payer une viande hors de prix !!!!!!!!!!Il faut lire cela et le communiquer !

http://www.actuj.com/2018-05/judaisme/6766-bruno-fiszon-l-etiquetage-de-la-viande-un-etranglement-economique

Le conseiller du grand rabbin de France et du président du Consistoire central pour les questions d’abattage participe actuellement au Comité national d’éthique des abattoirs dont les discussions pourraient impacter l’avenir de la filière cacher en France.
d26b1a64-b9a8-4025-8419-4b8e64d6ddda

La France n’est pas un désert sémitique et pourtant ils nous obligent à devoir supporter leurs us et coutume du désert !

Filières d’abattage rituel casher et halal

14e législature

Question écrite n° 03157 de Mme Sylvie Goy-Chavent (Ain – UDI-UC)

publiée dans le JO Sénat du 22/11/2012 – page 2632

Mme Sylvie Goy-Chavent attire l’attention de M. le Premier ministre sur les filières d’abattage rituel casher et halal.
En France, les abattoirs ont l’obligation d’étourdir les animaux avant de les saigner.
Par dérogation, les abatteurs juifs et musulmans sont toutefois autorisés à égorger les animaux à vif, c’est-à-dire sans les insensibiliser.
Dans un rapport de novembre 2011, le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux précise que 51 % des abattages pratiqués en France sont des abattages rituels juifs ou musulmans, alors que les consommateurs musulmans et juifs ne représentent pas plus de 7 % des consommateurs français.
Selon l’avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), l’abattage rituel juif et musulman entraîne terreur et panique chez l’animal qui reste conscient et qui souffre durant son agonie.
Selon le rapport d’expertise sur les douleurs animales de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), chez les veaux et les bovins adultes, on observe des temps de perte de conscience pouvant aller jusqu’à 14 minutes après l’égorgement.
Dans son avis 02/104 de 2006, la Fédération des vétérinaires d’Europe précise que la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances.
De l’aveu même des services de l’État, la viande issue des filières d’abattage rituel est potentiellement dangereuse pour la santé. Dans le cadre de l’abattage rituel, il est en effet impossible de ligaturer l’œsophage des animaux lors de leur mise à mort et leur contenu gastrique chargé de germes pathogènes s’écoule dans le système sanguin et sur la carcasse par la plaie béante du cou.
En contradiction avec les principes sanitaires et éthiques élémentaires, la viande issue des filières d’abattage rituel est aujourd’hui écoulée dans les circuits de distribution classique, les cantines, les restaurants, la grande distribution, sans aucune information du consommateur.
Aujourd’hui en France, un steak sur deux est issu des filières d’abattage rituel casher ou halal et les consommateurs financent à leur insu des organisations religieuses parfois extrémistes.
Plusieurs grands pays musulmans ont interdit ces pratiques, mais pas la France.
Les gouvernements successifs, dont le sien, ont cautionné cette situation en empêchant tout débat parlementaire sur la question. Pourquoi ?

Transmise au Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt

Les juifs détiennent le commerce CASHER/HALAL en TOTALITE ! C’est par ce biais qu’ils autorisent aux musulmans la construction de mosquées pour toujours mieux ensevelir LA FRANCE CATHOLIQUE ET SES CATHEDRALES.

featured24.jpg

Les milliards si convoités de la filière Halal

Nathalie SILBERT NATHALIE SILBERT |

Pour financer de nouvelles mosquées, le gouvernement a lancé l’idée d’une contribution négociée sur l’économie du halal. Un marché évalué à plusieurs milliards d’euros, en expansion rapide.

Concilier la culture, l’identité, la religion voire le goût et la gastronomie. C’est l’enjeu d’un marché halal en pleine forme avec, en France, la première population musulmane d’Europe. Mais ces temps-ci, c’est sa dimension financière qui fait l’objet de toutes les attentions.

Début août, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a ressorti l’idée d’une « contribution volontaire et négociée » de la filière halal pour financer la construction de lieux de culte musulmans et la formation théologique des imams, sans recours à des fonds étrangers. Une piste également évoquée récemment par Jean-Pierre Chevènement, le président pressenti de la Fondation des oeuvres pour l’islam de France. Elle a aussi ses partisans à droite, à l’image du président du Modem, François Bayrou, ou de Nathalie Kosciusko-Morizet. Et est préconisée par l’Institut Montaigne dans son rapport sur l’islam de France présenté la semaine dernière.

Pas de délimitation rigoureuse

Mais que désigne au juste ce mot « halal  » ? En arabe, il signifie « licite ». Mais cette notion n’a pas de délimitation rigoureuse. Pour une raison simple : les textes religieux ne dressent pas une liste précise d’aliments halal (autorisés), mais posent plutôt des interdits (haram) : le porc, le sang, l’alcool. En théorie toutefois, l’abattage doit être réalisé par un musulman qui invoque Allah pendant le sacrifice, l’animal étant égorgé et saigné vivant, la tête tournée vers la Mecque. Une dérogation au règlement européen qui impose l’étourdissement préalable de la bête.

Dans les faits, derrière l’étiquette halal, on trouve de multiples labels. Et, «les enjeux financiers liés au marché halal sont tellement importants que l’ensemble de la filière maintient son opacité, « relève la sénatrice Nathalie Goulet, co-auteur avec André Reichardt d’un rapport d’informationsur «l’organisation, la place et le financement de l’Islam en France  » rendu public en juillet dernier.

Au delà des montants en jeu, le grand flou autour des pratiques et des procédures de contrôle arrange bien du monde. En principe comme l’explique Jean-Daniel Hertzog, à la tête d’Isla Délice, fabricant de charcuterie, plats cuisinés et surgelés halal, « les contrôles doivent s’effectuer de l’animal vivant au produit fini . »

Pas de norme

Le problème, c’est qu’en France, aucune norme n’encadre le marché de la certification. Pis, n’importe qui peut créer un organisme de contrôle, l’agrément d’une instance religieuse n’étant pas requis ! Résultat, les acteurs se sont multipliés sur ce créneau sur lequel les mosquées de Paris, Lyon et Evry, tiennent une place de poids au travers de partenaires. Et d’un organisme à l’autre, les cahiers des charges varient selon une lecture plus ou moins stricte des textes religieux. Ainsi, certains acceptent l’étourdissement préalable de la bête, d’autres pas.

Ce qui convient à certains, comme cet industriel qui a choisi le certificateur lié à la mosquée d’Evry « parce qu’il accepte une anesthésie de l’animal avant qu’il soit saigné.  » « Il n’était pas question qu’il n’y en ait pas, cela n’aurait pas été compatible avec la charte de notre entreprise ! » dit-il, précisant: « ce contrôle a un coût : 2 centimes pour un poulet et 5 centimes pour une dinde !»

Dans les abattoirs, «pour tout ce qui est halal, je n’hésiterais pas à dire que c’est un joli bordel, » a résumé devant les députés de la commission d’enquête sur les abattoirsJean-Paul Bigard, le patron du premier transformateur français de viande. L’explication : depuis les années 90, les mosquées, de Lyon, de Paris et d’Evry,sont habilitées par les pouvoirs publics à délivrer les cartes de sacrificateurs, moyennant rémunération, une invention française. Mais, a-t-il souligné, « l’uniformisation est loin d’être la règle.  »

Confronté à cette réalité floue du halal, le distributeur Système U se veut vigilant : « on sélectionne nos fournisseurs en fonction de leur réputation auprès du consommateur car toutes les marques n’ont pas toutes la même valeur pour les musulmans », dit-il. Une exigence d’autant plus nécessaire qu’une foule de produits étiquetés halal n’ont jamais été certifiés….

Réglementation non adaptée

Très active sur Internet et les réseaux sociaux, la communauté musulmane est prompte à s’interroger sur la validité d’un certificat. Ou à dénoncer un comportement indélicat. Il y a cinq ans, Herta, en avait fait les frais. Après la découverte de porc dans ses saucisses, la marque de Nestlé avait arrêté sa production halal. En début d’année, c’est Dalil Boubakeur, le recteur de la mosquée de Paris, qui a dû reconnaître les manquements de son partenaire, la Société française de contrôle de la viande halal.

Dans cette affaire, le problème est que les instances musulmanes son divisées avec des surenchères entre les différents représentants de l’Islam

Hanen Rezgui Pizette, la présidente de l’Association de sensibilisation, d’information et de défense du consommateur musulman (ASIDCOM), ne décolère pas : «la réglementation n’est pas adaptée aux besoins des musulmans. Il est quasiment impossible de trouver une viande conforme à nos pratiques religieuses. Il est impossible d’avoir une traçabilité de la viande, » s’agace -t-elle. Pour elle, le marché de la volaille est emblématique des dérives : « 95 % des volailles sont abattues de façon mécanique et sous électronarcose ».

«Dans cette affaire, le problème c’est que les instances musulmanes sont divisées, avec des surenchères entre les différents représentants de l’Islam. Cela explique l’incapacité de s’entendre sur une norme unique, » analyse Bernard Godard, ancien du bureau du culte au ministre de l’intérieur. Mise à mal par une partie de la communauté musulmane française, l’idée d’une norme unique à l’échelle européenne a elle aussi fait long feu.

« Tant que le consommateur achète les produits halal, personne au sein de la filière n’a intérêt à changer ses pratiques  » renchérit Florence Bergeaud-Blackler chargée de recherche (CNRS) à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman d’Aix-Marseille-Université..

Marché lucratif

Et pour cause. Le créneau est lucratif. On ignore le poids réel du marché du halal en France. La seule estimation disponible a été réalisée en 2010 par le cabinet Solis, spécialisé dans les études marketing ethniques, qui l’a évalué à 5,5 milliards d’euros, dont 1 milliard pour les restaurants, avec une expansion rapide de près de 10 %

Les facteurs de dynamisme restent nombreux. D’abord, la France compte entre 4 et 5 millions de musulmans qui à 70 %, achètent « toujours  » de la viande halal, selon le sondage réalisé par l’Ifop et l’Institut Montaigne. Et ils ne sont pas les seuls à acheter des produits alimentaires halal. Selon une étude du Credoc, un quart des français en ont consommé en 2013. «Ce marché touche une clientèle qui ne vient pas que pour le halal. Parfois, c’est simplement que la boucherie halal est le commerce de proximité du quartier. Par ailleurs, les prix y sont souvent moins élevés que dans les boucheries traditionnelles, » explique Abbas Bendali, le fondateur de Solis.

« C’est l’un des premiers marchés en termes de croissance « 

Le référencement d’une offre halal par la grande distribution a encore accru leur visibilité. Dans la foulée, « beaucoup de clients ont migré de leur boucherie de quartier halal au supermarché du coin,» indique-t-il. Et, le champ du halal n’a cessé de s’étendre. Viande (85 % des ventes), charcuterie, plats cuisinés, fonds de sauce, bonbons, cosmétiques et même produits pharmaceutiques… Si Carrefour Casino ou Leclerc n’ont pas voulu répondre à nos questions, chez Système U, un peu plus bavard, on se félicite d’être allé sur ce créneau. « C’est l’un des premiers marché en termes de croissance. D’ailleurs, de plus en plus de magasins veulent avoir une offre « .

Lire aussi :

> INTERVIEW F. Bergeaud-Blackler : « La poule aux oeufs d’or halal montre sa tête à chaque présidentielle « 

« Cette explosion du halal est l’un des phénomènes les plus significatifs des transformations et de l’affirmation identitaire de l’Islam de France » écrit le spécialiste du Moyen-Orient et de l’islam en France, Gilles Kepel, dans « Quatre-vingt treize « . Mais avec une certaine ambivalence, l’acheteur, souvent issu de la deuxième ou troisième génération de l’immigration, réclame une quiche avec des lardons- halal bien sûr ! – ou un boeuf bourguignon certifié lui aussi..

Marques spécifiques

Le marché est tenu par les producteurs conventionnels de la viande ou de produits carnés comme Bigard ou les volaillers Doux ou LDC qui ont ainsi pu exporter leurs carcasses vers des pays musulmans très demandeurs. A partir des années 90, de multiples acteurs spécialisés ont éclos : parmi les plus importants, Zaphir propriétaire de la marque Isla Délice créée par Jean-Daniel Hertzog, industriel de confession juive, leader de la charcuterie halal, qui revendique un chiffre d’affaires de 60 millions d’euros.

Ou encore Délice Mondial et Isla Mondial, dans le giron du conglomérat Cevital, détenu par Issad Rebrab, première fortune d’Algérie. Attirés par la croissance, des groupes alimentaires traditionnels tels Pierre Martinet ou Fleury Michon se sont aussi attaqués à ce marché suivis par des enseignes de la distribution comme Carrefour ou Casino qui ont lancé leur marque propre.

« Il faut que la filière accepte d’être plus transparente pour savoir qui paie et combien »

Dans la restauration, Quick, fait lui aussi le pari depuis 2009, avec une cinquantaine de restaurants (10 % de son parc) servant exclusivement des burger halal. Ce qui lui réussit plutôt : davantage fréquentés par des familles que le reste de la chaîne, ces Quick Halal affichent un ticket moyen plus élevé que ses autres restaurants…

Marges de développement

C’est dans les grands centres urbains où se concentre la population musulmane que la consommation halal est la plus intense. Dans la couronne parisienne, en région PACA ou Rhône-Alpes. Dans le Nord également. Mais « l e phénomène tend à gagner l’Est de la France, le Languedoc Roussillon  » relève le patron de Solis. A écouter Fleury Michon, l’avenir s’annonce prometteur pour les industriels présents sur le créneau. « l’offre halal n’est présente que dans 75 % des hypermarchés et 40 % des supermarchés » explique le numéro deux de la charcuterie halal. Soit de belles marges de développement en perspective pour ce marché de plusieurs milliards d’euros…

Dans ce contexte, l’idée de profiter de cette manne pour financer les mosquées, les écoles musulmanes en effectuant un prélèvement sur l’assiette du halal apparaît tentante. Un vieux serpent de mer. Sauf qu’aujourd’hui tout le monde semble avoir compris qu’une taxe fiscale serait inconstitutionnelle, au regard de loi de 1905 notamment… Le projet d’une « contribution négociée » a-t-il plus de chances d’aboutir ? « Pour cela, il faut que la filière accepte d’être plus transparente pour savoir qui paie et combien, » martèle Nathalie Goulet. Un chantier complexe et de longue haleine, qui laisse nombre d’experts sceptiques…
Vivement LA LIBERATION, LA VRAIE !