Le créateur d’un monument de la Shoah en Pologne victime d’antisémitisme.

Le message « Les Juifs dehors » a été trouvé dans les ruines de l’atelier, détruit au bulldozer, qui avait été utilisé pour créer le monument en hommage au massacre des Juifs de 1942.

 

VARSOVIE, Pologne – L’atelier d’un tailleur de pierres qui avait créé et rénové un monument érigé à la mémoire des victimes de la Shoah en Pologne a été détruit lors d’un acte de vandalisme.

Le message « Les Juifs dehors » a été retrouvé dans les ruines de l’atelier dans le village de Wawolnica, à l’est du pays, dans la nuit de samedi.

Krzysztof Kolibski avait créé un mémorial commémorant l’assassinat de masse de Juifs qui avaient été tués par les nazis dans une forêt située à proximité du village de Karmanowice. Ce monument avait été érigé en 2018. Il rend ainsi hommage aux Juifs tués dans la région pendant l’année 1942.

Au début du mois de juin, une inscription antisémite avait été peinte sur le monument de Karmanowice à l’occasion d’un premier incident de vandalisme. Kolibski l’avait immédiatement restauré.

L’atelier de Kolibski a été démoli en utilisant un bulldozer. Deux voitures et un stock de pierres ont également été détruits. Kolibski a alerté la police. Aucun suspect n’a encore été arrêté.

En plus d’un mobile antisémite, une animosité pré-existante entre l’homme et ses voisins et des conflits de propriété pourraient également être impliqués, selon des informations.

The Time Of Israël : https://fr.timesofisrael.com/le-createur-dun-monument-de-la-shoah-en-pologne-victime-dantisemitisme/

Mais que ce passe t’il en Pologne ?

Les habitants de la ville de Pruchnik, dans le sud de la Pologne, ont battu et brûlé un épouvantail juif à l’occasion de la fête chrétienne de Pâques.

L’épouvantail, sensé représenter le personnage biblique juif de Judas Iscariot, accusé d’avoir trahi Jésus, a été dressé sur la place centrale du village.

Des dizaines de jeunes, armés de bâtons, ont frappé au sol l’épouvantail juif, dans une ambiance festive.

 

Judas avant d’être brûlé :

Judas en Pologne.jpeg

Judas brûlé :

Pologne-effigie-Juif-brulée

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The Time Of Israël : https://fr.timesofisrael.com/bien-juifs-la-pologne-annule-une-visite-de-responsables-israeliens/

Bien juifs: la Pologne annule une visite de responsables israéliens

Screenshot_2019-06-20 Bien juifs la Pologne annule une visite de responsables israéliens The Times of Israël.png

La Pologne a annoncé lundi avoir annulé une visite de responsables israéliens en raison de leur intention de soulever la question de la restitution de biens juifs tombés en déshérence après la Shoah, un dossier considéré comme clos par Varsovie.

« La Pologne a décidé d’annuler la visite de responsables israéliens après que la partie israélienne eut annoncé des changements de dernière minute dans la composition de la délégation, suggérant que les discussions allaient se concentrer principalement sur des questions liées à la restitution de biens » juifs, a indiqué le ministère polonais des Affaires étrangères dans un communiqué.

Selon la même source, la délégation israélienne dirigée par Avi Cohen-Scali, directeur général au sein du ministère pour l’Egalité sociale, était initialement attendue à Varsovie lundi 13 mai.

Dans un communiqué annonçant la visite de la délégation, le ministère de l’Egalité sociale a déclaré qu’il supervisait les efforts destinés à « élargir le cercle de ceux qui bénéficient de restitutions », notamment en encourageant une loi à cet effet dans « des pays supplémentaires ». Le ministère a évoqué une tentative de reconnaître les victimes roumaines de la Shoah par l’Allemagne et la Roumanie.

L’opposition israélienne a fustigé le principe même de négocier avec la Pologne sur la question de la Shoah.

« Si (le Premier ministre Benjamin) Netanyahu et (le chef de la diplomatie israélienne Israel) Katz ne cessent pas (…) de négocier sur la Shoah, le monde saura que le souvenir de la Shoah n’est pas sacré pour le gouvernement israélien », a tweeté Yaïr Lapid, numéro deux de la liste « Bleu-blanc », deuxième formation de la Knesset.

Le député travailliste Itzik Shmuli a pour sa part tweeté que « ceux qui sont prêts à négocier avec les Polonais sur le souvenir même de la Shoah, ne doivent pas être ensuite surpris que cela finisse par nous mettre dans une situation honteuse ».

L’Organisation juive mondiale de restitution (WJRO) s’est dite de son côté « déçue par le ton et les propos en Pologne sur les restitutions ces dernières semaines ». « Nous avons l’espoir d’un renouveau du dialogue avec la Pologne afin que cette injustice historique puisse être réparée », a ajouté un des responsables de l’organisation, Gideon Taylor, dans un communiqué.

Dans le communiqué, la ministre de l’Egalité sociale Gila Gamliel a félicité le gouvernement polonais pour « sa position ferme face aux voix des manifestations antisémites », tout en avertissant qu « il n’y a plus beaucoup de temps » pour restaurer les biens volés aux Juifs pendant la Shoah.

La ministre de l’Egalité sociale Gila Gamliel lors d’une réunion hebdomadaire des cabinets au bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 25 mars 2018 (Crédit : Marc Israel Sellem/POOL)

Gamliel faisait apparemment référence aux milliers de personnes qui ont manifesté samedi à Varsovie à l’appel de l’extrême droite sous le mot d’ordre « Stop 447 » contre la loi américaine portant ce numéro et destinée à appuyer la restitution de biens juifs tombés en déshérence après la Shoah.

Le parti conservateur au pouvoir en Pologne ainsi que l’opposition centriste et libérale ont minimisé l’importance de cette loi signée par Donald Trump en mai 2018, soulignant qu’elle n’aura pas d’impact sur la Pologne.

Des manifestants de l’extrême-droite polonaise, militent contre une loi américaine sur la restitution des biens volés aux Juifs pendant la Shoah, à Varsovie, le 11 mai 2019. (Créo Alik KEPLICZ / AFP)

Mais, à l’approche des élections au Parlement européen, une alliance ad hoc de plusieurs partis et groupuscules nationalistes et d’un syndicat paysan a lancé une importante campagne de propagande à ce sujet.

Baptisée JUST (Justice for Uncompensated Survivors Today), la loi 447 exige du département d’Etat qu’il informe le Congrès des progrès réalisés par certains pays, dont la Pologne, dans la restitution de biens juifs confisqués durant la Deuxième Guerre mondiale.

Quelque 3,2 millions de juifs vivaient dans la Pologne d’avant la guerre – une communauté vieille de plusieurs centaines d’années – soit environ 10 % de la population à l’époque.

Récemment, des inquiétudes concernant l’antisémitisme en Pologne ont refait surface.

L’an dernier, une crise a opposé Israël et la Pologne après l’adoption d’une loi polonaise controversée, finalement amendée, perçue en Israël et aux Etats-Unis comme une tentative implicite d’empêcher les survivants de l’Holocauste d’évoquer les crimes des Polonais à leur égard.

Le ministre des Transports et du Renseignement, Yisraël Katz, prend la parole lors de la Conférence sur l’aviation israélienne à Airport City, le 2 mai 2018. (Tomer Neuberg/Flash90)

Fin avril, le Congrès juif mondial a condamné un « incident antisémite » après que des habitants d’un village polonais eurent brûlé et décapité un mannequin représentant Judas, avant de le jeter dans une rivière, un rituel pascal remontant au 18e siècle et pratiqué jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

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Les Polonais auront-ils droit à une « Révolution de Couleur » de Soros pour « Rentrer dans les Rangs » ?

 

Où à une Révolution LGBTQ colorée Arc en Ciel dont ils ne veulent pas, comme ici à Tel Aviv ?

 

 

Nous ça va, nous avons la Gay Pride dite « Marche des Fiertés »,

 

 

la Fête de la Musique à l’Elysée,

 

et nous nous acquitons Régulièrement de nos Cotisations.

 

Le Figaro : http://www.lefigaro.fr/societes/2014/12/05/20005-20141205ARTFIG00353-la-france-va-verser-60-millions-d-euros-aux-victimes-americaines-de-la-shoah.php

La France va verser 60 millions de dollars aux victimes américaines de la Shoah.

VIDÉO – Les victimes avaient été transportées vers les camps de la mort par la SNCF pendant la seconde guerre mondiale. Derrière la réparation symbolique se cache un enjeu financier de taille pour l’entreprise aux États-Unis.

L’État français va verser 60 millions de dollars aux victimes américaines transportées par les trains de la SNCF vers les camps de la mort durant la Seconde Guerre mondiale, selon les termes d’un accord passé avec Washington. Les négociations, entamées en février dernier ont abouti à cet accord qui sera signé lundi.

«Ça concerne des centaines de survivants, des conjoints, enfants et héritiers» a déclaré Patrizianna Sparacino ambassadrice pour les droits de l’Homme, chargée de la dimension internationale de la Shoah. «Pour l’instant, l’objectif, c’est que les déportés survivants touchent environ 100.000 dollars». Le fonds sera alimenté par Paris tandis que Washington assurera la répartition.

 

Les mesures d’indemnisation concernent tous les non-Français – dont beaucoup d’Américains et quelques Israéliens, qui se trouvaient en France entre 1942 et 1944 et qui ont été déportés par bus et par train – mais qui ne remplissaient pas les critères français de réparation. Soit parce qu’ils avaient émigré, soit parce qu’ils étaient arrivés sur le sol français après le 1er septembre 1939.

«La SNCF n’a jamais été tenue pour responsable de la déportation. Elle a été un instrument de la déportation. (…) c’est de la responsabilité des autorités françaises» d’en assumer les conséquences, a rappelé la diplomate française. Par conséquent l’entreprise publique SNCF «n’est pas partie dans les discussions (ni) dans la mise en oeuvre» de l’accord.

Des contrats en jeu

Derrière la réparation symbolique se cache pourtant un enjeu financier de taille pour la SNCF. En échange de ces millions consentis, ce sont des milliards de dollars de contrats que pourrait toucher l’entreprise ferroviaire sur le sol américain. Depuis de nombreuses années, des élus américains s’opposent en effet à ce que la SNCF gagne des appels d’offres sur leur territoire, tant que celle-ci n’a pas indemnisé les victimes et descendants de victimes de l’Holocauste.

En 2011, la SNCF avait reconnu avoir été un «rouage de la machine nazie d’extermination». Son directeur, Guillaume Pépy avait exprimé sa «profonde peine». 70 ans après les faits. Mais le mea culpa de l’entreprise n’avait pas suffi: «Ce n’est pas une demande de pardon, ce ne sont pas des excuses complètes», avait ainsi affirmé Rositta Kenigsberg, vice-présidente de l’Holocaust Documentation and Education Center, près de Miami, alors que la SNCF entendait répondre à un appel d’offre dans l’État de Floride.

Réquisitionnée par l’État de Vichy

En avril dernier, deux élus du Maryland avaient déposé un projet de résolution interdisant l’accès de la compagnie ferroviaire française aux marchés publics tant qu’elle n’aurait pas versé d’indemnités pour son rôle joué dans la déportation des Juifs. Après l’annonce de négociations en février dernier, l’Etat du Maryland avait renoncé à demander à la SNCF d’indemniser les victimes, ce qui a permis à l’opérateur français de postuler à la construction et l’exploitation de la «Purple line», une ligne ferroviaire de 25 kilomètres pour un contrat de 4,5 milliards d’euros.

En contrepartie de l’accord, les Etats-Unis se sont donc engagés à défendre l’immunité de juridiction dont bénéficient les entreprises étrangères sur leur sol, qui les protège de toute poursuite judiciaire ou de toutes autres formes d’action. Un sénateur avait demandé en 2013 au Congrès de réformer cette loi pour pouvoir traduire la SNCF devant les tribunaux américains.

Jusqu’à présent, la SNCF avait refusé toute indemnisation systématique des survivants et familles d’anciens déportés. Réquisitionnée par l’État français de Vichy, la SNCF a déporté 76.000 juifs de France dans des wagons de marchandises à travers le pays et vers les camps d’extermination entre 1942 et 1944.

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Bien sur, la SNCF aussi.

la SNCF s’engage à payer pendant 4 ans les activités du Musée de la Shoah  31/12/2010

Eric de Rothschild, président du Mémorial de la Shoah a reçu le 13 décembre dernier, le président de la SNCF, Guillaume Pepy pour la signature d’une convention de « partenariat » entre les deux instances.
La SNCF s’engage à devenir pour les quatre années à venir « l’entreprise partenaire principale du Mémorial de la Shoah » pour le développement de ses activités pédagogiques.
Le Mémorial de la Shoah, lui, s’engage à apporter son « expertise » et son « soutien technique » à la SNCF pour conduire de « nouvelles recherches historiques » (sic) sur les actions de la SNCF pendant la Seconde Guerre mondiale…
Bref, la SNCF va payer pour que le lobby puisse expliquer au grand public combien la SNCF fut coupable pendant l’Occupation !

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Il serait interessant de s’intéresser au Rôle qu’à jouer la Lica, ancêtre de la Licra dans la Rafle du « Vel d’Hiv ».
Tous les articles qui faisaient état de sa Responsablité ont disparu de Net.
Tout comme La Lica également.
Mais, grâce à Dieu, j’avais fait des copies de LA LICA sur Wikipedia et de Qui était son Président, un peu comme si j’avais ressenti que tout cela allait être supprimé.

 

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