Archives mensuelles : mars 2019

Conférence de Laurent Guyénot : Du Marranisme au Sionisme. VIDEO.

Daniel Lindenberg Essayiste (1940 – 2018)

-Figures d’Israël-

Dans son livre : « L’Identité juive entre marranisme et sionisme » 1997
Page 10.
« Comment ne pas être frappés par le style marrane qui fut celui de beaucoup d’intellectuels juifs dans la cité européenne.
Bernard Lazare écrivait dans son Fumier de Job (vers 1899) :
«Je suis Juif et j’ignore tout des Juifs. Je suis désormais un paria et ne sais de quels éléments me refaire une dignité et une personnalité ; il faut que je sache qui je suis, et pourquoi je suis haï, et ce que je puis être» (Paris,Circé,1990).
C’est une véritable «profession de foi» marrane. Le mot d’ordre même qui sera celui de la Haskala*, l’expression «Sois Juif à la maison et un homme au dehors», sonne comme la quintessence de l’expérience marrane.
Beaucoup de Juifs très intégrés, qui gardèrent jalousement secrète leur part de judéité que personne ne leur demandait pourtant de celer au sein d’une vie de citoyen «insoupçonnable», furent à leur manière de dignes successeurs des grands conversos
d’autrefois.
Quiconque a connu les juifs communistes, kominterniens de naguère, ou même certains
représentants éminents de la génération de 1968 saura ce qu’un marranisme, certes fruste, veut dire : voilà des hommes et des femmes, qui, en principe, suivant le dogme
«internationaliste» ont étouffé en eux toute trace de «particularisme», de «chauvinisme juif petit-bourgeois», qui vomissent publiquement le sionisme, exaltent le bon droit des peuples arabes, la grande Union soviétique- et qui, en secret se réjouissent des victoires militaires d’Israël, racontent des blagues anti-soviétiques, et pleurent en écoutant une chanson yiddish*. Jusqu’au jour où, comme un Leopold Trepper, ils peuvent exté-
rioriser ce refoulé juif, devenant parfois, comme les marranes du passé, les plus intransigeants des néophytes. »

 

 

 

 

Bernard Lazare dans « Juifs et Antisémites » édité par Philippe Oriol -Paris -Allia 1990

« C’est le Talmud qui est responsable de l’Insociabilité des juifs et partant, de LA HAINE DES NATIONS. »

 

 

ALAIN ESCADA et LA BANDE DE MARJANE SATRAPI, par Laurent Glauzy

Mon but n’est pas de m’attaquer à Alain Escada comme s’il s’agissait de jeter mon fiel. Je n’ai aucune haine à son égard, mais je ne partage pas sa vision politique, et encore moins l’envers du décors de Civitas.
Ses amis politiques, qui l’entourent, illustrent à la perfection « Persepolis », ce dessin animé autobiographique de l’artiste iranienne Marjane Satrapi, avec lequel elle accède à la célébrité. Elle y croque son enfance et sa jeunesse entre l’Iran de la Révolution et l’Europe des années 1980-1990. Ainsi, « Persepolis » montre l’ancien médecin devenu laveur de vitres et l’ancien laveur de vitres accédant à des postes à responsabilité. Dans la « bande à Alain », on a aussi cet impression.
Quand je vois Alain Escada avec JM Le Pen, qui n’a jamais voulu gagner d’élections et qui a servi en fait de dégueuloir à la cause nationale, c’est un comble. En 1987, ce dernier se rendait à New York avec le député Charles de Chambrun au CFR, cercle franc-maçonnique sur la politique étrangère américaine fondé par de Rockefeller. Cette information sera révélée par le journal « La Montagne ».
Comme je l’ai mentionné dans ma réponse à Alain Escada, le président de Civitas est aussi un ami politique de Oskar Freysinger, membre de l’UDC, parti dit nationaliste suisse dont le vice-président Blocher s’est rendu à deux reprises aux réunions du Bilderberg, fondé par Rothschild.
On voit donc qui ces gens servent et par qui ils sont réellement mis en place. Nous entrons précisément dans les cercles supra-maçonniques, à savoir Illuminati.
Et, si vous voulez rire, les meilleurs amis politiques de la scène internationale de Le Pen étaient le juif Jirinovski (auquel personne ne croit en Russie) et le défunt Franz Schönhuber, fortement suspecté d’avoir été financé par l’ancienne police politique d’Allemagne de l’Est, la Stasi (Cf. Jean-Paul Picaper, « Berlin-Stasi »). Pour la Roumanie, Le Pen rencontrait Vadim Tudor, ancien colonel de la Securitate, surnommé le « poète de Ceaucescu » en raison des poèmes qu’il écrivait pour la gloire de son maître.
Donc de Freysinger à Le Pen, voilà dans quelle fange politique Escada veut conduire les catholiques traditionnels.
Pour la présentation d’Alain Escada, je joins l’article de Philippe Ploncard d’Assac, L’AFFAIRE ESCADA. Tout est dit. Enfin, espérons-le !
Photo principale : Marjane Satrapi
Fin 2° colonne: « Il en sera exclu en 1997 suite aux ennuis financiers de Polémique-Info qui occasionnent des plaintes contre lui pour « faux, abus de confiance et détournement de fonds ».
Serait-il cramé en Belgique, raison pour laquelle il ferait de la politique en France ?
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La Tomate protège du cancer.

Sci-tech

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Une étude a montré que les souris consommant du lycopène contenu dans les tomates risquaient moins d’être victimes d’une maladie du foie gras, d’une inflammation ou d’un cancer du foie.

Le pigment lycopène, un caroténoïde contenu dans les tomates, réduit le risque de développement d’une maladie du foie gras, d’un cancer ou d’une inflammation, ont établi des chercheurs de l’université Tufts aux États-Unis, cités par MedicalXpress.

Lors de l’étude, ils ont inoculé à des bébés souris un cancérogène favorisant la formation de tumeurs dans le foie, puis les ont nourries selon un régime riche en graisses. Un groupe de souris recevait en outre de la poudre de tomates, riche en lycopène.

Il s’est avéré que le lycopène pouvait effectivement réduire le risque de stéatose hépatique (aussi appelée maladie du foie gras), d’inflammation et de développement du cancer du foie favorisés par les régimes riches en graisses. L’alimentation en poudre de tomates a augmenté la richesse et la diversité de leur microbiote et a empêché la prolifération excessive de certaines bactéries liées à l’inflammation.

 

En outre, la poudre de tomates a été plus efficace que le lycopène seul. Cela s’explique par la présence dans ces légumes d’autres substances bonnes pour la santé, dont la vitamine E, la vitamine B9 et de nombreuses fibres.

Sputnik News

La religion conciliaire vend les Cathédrales Catholiques.

Églises et sanctuaires catholiques en ruine, ou en vente sont légion en Europe. Ce processus témoigne de la déchristianisation avancée d’une Europe post-moderne matérialiste et nihiliste, ayant perdu ses repères spirituels et identitaires, et de la faillite d’une Église conciliaire qui se veut avant tout, depuis Vatican II, ouverte à l’homme moderne.

Cette crise de la foi, dont ce dernier concile fut un des déclencheurs, bouleverse le paysage européen : les églises deviennent des boites de nuit, des restaurants à la mode ou des musées reliquaires d’une foi sous naphtaline et perçue par la majorité comme un folklore d’antan.

Le dernier cas emblématique de cette déchristianisation vient de Hollande : l’archidiocèse le plus grand des Pays-Bas, celui d’Utrecht, a décidé de mettre en vente directement sa cathédrale ! Pour la curie locale, l’église de Sainte Catherine coûte trop cher : les bancs restent désespérément vides, les offertes quasi inexistantes, et maintenant le diocèse ne peut plus se permettre l’entretien de son édifice religieux le plus symbolique. Ainsi cette église qui depuis 1560 représente le cœur du diocèse d’Utrecht et qui est devenue cathédrale en 1853, risque de fermer définitivement ses portes, vendue comme un bien superflu.

Un bien superflu valant 1 euro ! Parce que, non content de se défaire du patrimoine religieux et culturel de son diocèse, l’évêque à sa tête, Mgr Wim Eijk voudrait la céder pour cette somme symbolique au Museum Catharijne Convent qui la jouxte. Un édifice qui a eu une histoire semblable à celle que pourrait connaître la cathédrale, étant donné que de couvent il s’est transformé en galerie d’art.

Malgré pétitions, courriels, lettres, et tam-tam sur les réseaux sociaux, Mgr Eijk ne veut pas changer d’avis : la cathédrale, témoin de siècles de foi catholique dans un monde protestant, sera vendue un point c’est tout. Et tant pis pour la symbolique d’un tel geste. L’Église conciliaire concourt ainsi à l’apostasie silencieuse du troupeau catholique, plus largement à la déchristianisation et sécularisation d’une Europe en crise d’identité spirituelle, charnelle, culturelle.

Francesca de Villasmundo