Archives mensuelles : mars 2019

Un catho tradi peut-il fréquenter des personnes étrangères à son milieu ?, par Laurent Glauzy

Saint Paul disait : « vous êtes dans le monde, mais vous n’êtes pas du monde ».

La foi est une grâce de Dieu qu’il s’agit de protéger. Cette grâce confère au catholique traditionnel les vertus théologales que ne pratique pas le peuple, à savoir les petits mondains pour parler de manière directe et libre.

Cette grâce à un but : nous conduire au Ciel par une vie religieuse ordonnée et appliquée. Cette grâce est fragile. C’est pourquoi les prêtres de la Tradition rappellent qu’il faut d’abord travailler pour son âme, car le contact avec des personnes ayant une foi dissolue ou nulle nous conduira toujours vers le bas, vers un mode de vie qui nuit à la pureté et à l’équilibre de l’âme : le haut va vers le bas, et jamais l’inverse.

Dans un domaine pratique, nous le voyons, nous n’avons rien en commun avec des gens qui ne sont pas catholiques traditionnels : ils ont un humour qui ne nous convient pas, une manière de parler qui est étrangère, une manière de s’habiller complètement irrespectueuse, et ils ont souvent un comportement grossier et des sales gueules. Désolé, mais le péché par définition enlève la grâce. Et, une âme sale transparaît sur le visage. C’est tellement vrai que nous sommes entourés de sales gueules. A contrario, les catholiques traditionnels sont appréciés pour leur travail et leur sens de la droiture. C’est pourquoi, même dans le domaine de la finance, des non catholiques s’attachent les services de catho Tradi. Cette réalité est souvent rappelé dans les prêches. Car, comment pouvez-vous avoir confiance en une personne qui n’a pas de tenue, qui n’a pas d’élévation spirituelle forte ?

Bien entendu, cela va sans dire, les catholiques traditionnels ne regardent ni ne possèdent de télévision, véritable autel de Satan. Or, dans notre société, la télévision est un objet de culte ayant transformé l’homme en zombis. Il faut lire à ce sujet le livre de l’Abbé Rioult sur les dangers de la télévision (Cf. librairie de PRO FIDE CATHOLICA).

Donc, nous comprenons bien, au vu de ces éléments qu’un catholique traditionnel ne peut avoir de relation avec un non catholique traditionnel, car ce dernier est une menace pour le salut de son âme et pour sa famille. Il convient par conséquent de surveiller l’éducation de nos enfants et de les priver si cela est possible de liens avec des enfants extérieurs à nos cercles. Il s’agit du salut de nos âmes et non d’avoir l’air bon ton, bon démocrate, ou encore « in ». Ces critères ne sont pas les nôtres. La vie n’est pas un amusement, elle est un passage qui réussi conduira à l’éternité. Et, si cela est nécessaire, il faut couper les liens dans des relations contre natures, c’est-à-dire avec des personnes vivant dans le monde. Elles sont une vraie menace pour notre âme.

LIBRAIRIE DE LAURENT GLAUZY

 

 

 

La FRAPAR : la Maçonnerie Parlementaire du Pouvoir.

La Fraternité Parlementaire réunit plus de 400 membres issus d’obédiences maçonniques différentes : Grand-Orient, Grande Loge Nationale de France, Grande Loge de France et Loge Féminine.

Dans ces obédiences il y a des sénateurs, des députés, des collaborateurs, des Attachés Parlementaires ainsi que d’Anciens Parlementaires et dAnciens Sénateurs.

Le Président de la FRAPAR est Christophe Frassa, député Les Républicains, Franc-Maçon du Grand Orient de France. Initié en 2002 par la Loge Téthys qui est la Loge des Multinationales Françaises.

Dance cette Loge, gens de droite et gens de gauche ne font qu’un.

Jacky Bontemps en fait parti, il fut le numéro 2 de la CFDT de 1992 à 2009. Il « travaille » au côté de Nicole Notat, elle-même issue du Groupe Le Siècle et franc-maçonne.

LE POUVOIR EST ENTIEREMENT CLOISONNE PAR LES FRANCS-MACONS.

 

Frassa nouveau patron de la Frapar

 

François Koch, publié le , mis à jour à

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Christophe-André FRASSA a été élu le 25 octobre président de la Fraternelle parlementaire (Frapar). Âgé de 49 ans, ce Sénateur LR des Français de l’étranger est un frère du GODF initié en 2002 au sein de la Loge Téthys (Paris). La règle d’alternance Assemblée/Sénat est respectée: le prédécesseur de Frassa est Christophe Bataille, député PS, également membre du GODF.La Fraternelle parlementaire regroupe une centaine de parlementaires (Assemblée nationale, Sénat et Conseil économique, social et environnemental) de toutes tendances politiques et de différentes obédiences maçonniques. S’y ajoutent des collaborateurs parlementaires initiés. Au total cette Fraternelle compterait entre 300 et 400 membres.

Du sang suisse et du sang corse

Interrogé par mes soins, Christophe-André Frassa expose qu’il a l’ambition de faire de la FRAPAR une «force de propositions consensuelles». Sur quels sujets? Le nouveau président de la Frapar en cite 3. Le premier: l’avenir et le statut de la Nouvelle Calédonie (pour laquelle les francs-maçons ont déjà œuvré). Le deuxième: la bioéthique (sujet classique des frères). Le troisième: les réformes institutionnelles-constitutionnelles. «Dans ce domaine, nous sommes les gardiens des libertés fondamentales», me précise Frassa. Il agira avec une certaine tranquillité puisqu’il a, dit-il, «du sang suisse et du sang corse».

Sa biographie sur Wikipédia fait état de son refus de voter en faveur du Mariage pour tous. Je lui ai demandé de commenter ce choix. «J’ai toujours dit que je n’étais pas opposé au mariage pour tous. Sans aucun revirement, j’ai jugé que la loi qui nous était proposée ouvrait la porte à la PMA et la GPA. Militant contre les trafics d’êtres humains, je suis très sensible à ces questions.»

Au sein du bureau de la Frapar, il faut noter l’entrée de Jacky Bontemps, es qualité de président du Cercle Iéna (la Fraternelle du CESE). Âgé de 65 ans, il fut n°2 de la CFDT de 1992 à 2009, avec Nicole Notat puis François Chérèque.

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Le Siège de la FRAPAR, qui se cache derrière la Loi Associative 1901, se trouve au Sein même de l’Assemblée Nationale.

Preuve s’il en fallait une supplémentaire que ce sont bien les francs-maçons qui sont les dépositaires des Lois CONTRE LA FRANCE ET LE PEUPLE FRANCAIS.

Ultimatum.

Ultimatum

« Attendre aura été notre seule erreur, depuis toujours. Et nous convaincre d’attendre, tout l’art des gouvernants. »

paru dans lundimatin#182, le 10 mars 2019

À la rue, le pouvoir algérien répond par les mêmes gaz que le pouvoir français, et les mêmes discours gazeux. « C’est nous ou le chaos »… « attention, vous êtes infiltrés »… « comment osez-vous parler au nom du peuple ? »… « il y a un cadre pour vous exprimer : les élections démocratiques ! », et sans attendre il trame de nouvelles et si anciennes manigances. En Algérie aussi, il est question de lancer un « grand débat national ». C’est la base de la contre-insurrection : lancer de faux débats d’un côté, une vraie répression de l’autre, et justifier celle-ci par ceux-là.

Mais il n’est plus temps de respecter les cadres. Cela fait quarante ans que la classe dominante gagne du temps par le théâtre de guignols de la politique et des élections. La détresse n’attend pas. L’extinction des abeilles n’attend pas. L’huissier n’attend pas. La catastrophe climatique n’attend pas. Les manifestants éborgnés n’attendent pas. La contamination au chlordécone n’attend pas. Les derniers poissons bourrés de plastique et les dauphins massacrés n’attendent pas. Les sénateurs, eux, peuvent attendre. Les commentateurs politiques peuvent attendre. Les yuppies des métropoles peuvent attendre. Les fonds de pension peuvent attendre. Monsanto et Bayer peuvent attendre, c’est même le secret depuis toujours de leurs profits mirobolants. Nous nous noyons, et on nous dit d’attendre les prochaines élections, au cas où une petite loi serait enfin votée… Quelle blague ! Attendre aura été notre seule erreur, depuis toujours. Et nous convaincre d’attendre, tout l’art des gouvernants.

Ce qui s’est levé ne retombera pas. Si les LBD tirés à l’avenant, si les armes idéologiques d’intimidation de masse telles que l’accusation d’antisémitisme contre un mouvement entier et toute la logorrhée déchaînée des plateaux-télé contre les « séditieux », si les menaces de meurtre contre les manifestants, si la nouvelle loi « anti-casseurs », si tout cela a été impuissant à faire rentrer les gilets jaunes à la niche, rien ne ramènera « l’ordre ». Parce que l’ordre apparent était un désastre transparent. Aucune lassitude ne peut restaurer l’état de choses antérieur. Le simple fait que le parti présidentiel se félicite, dans de telles circonstances, d’être en tête dans les intentions de vote atteste combien la politique électorale est morte. La cohorte de vieux grigous qui chaperonnent la « jeune » marionnette présidentielle cache de plus en plus mal sa rage de voir ébranlé son business as usual. Le « grand débat » n’aura été pour Macron que l’occasion de briller dans le seul exercice auquel il excelle : la colle de prépa, où il s’agit de feindre pour la galerie une maîtrise que l’on n’a pas. Et pour le régime, ç’aura été un de ces moments de propagande totale, paradoxale, insensée, insinuante – soviétique. Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas vu pareille caste de roués s’indigner si unanimement des vices supposés de ceux qu’ils dépouillent. Aux vainqueurs, il ne suffit manifestement pas d’avoir vaincu : il leur faut encore écraser moralement ceux qu’ils ont dû piétiner pour en arriver là. Dans son virage opportun « vers la droite », l’exécutif ne cache pas que le grand débat accouchera d’une souris, d’un fouillis de mesures techniques distillées sur trois ans, qu’un peu d’autoritarisme ne peut pas faire de mal et que de nouvelles doses de néolibéralisme sont la solution retenue aux ravages du néolibéralisme. Il ne voit même pas que les moyens policiers, judiciaires et médiatiques employés ces derniers mois pour conserver le pouvoir lui ont dérobé le sol sous les pieds. Que tous les masques sont tombés. Que les discours servis ne rencontrent plus qu’un immense dégoût. Tant est grand l’aveuglement des éborgneurs.

Le samedi 16 mars prochain convergent sur Paris l’acte XVIII des gilets jaunes « Ultimatum : toute la France à Paris ! », la manifestation des « quartiers populaires » contre les violences policières et la « marche du siècle » pour le climat, soit à peu près toutes les questions à quoi le pouvoir actuel est inapte à répondre. Toutes les questions qui l’excèdent, et qui sont l’urgence même du présent. Toutes les raisons que nous avons de retirer notre destin d’entre ses mains. Si l’impulsion à investir la capitale de l’État français est si diffuse, c’est simplement que se concentre à Paris le verrou le plus massif pour avoir accès à notre situation où que nous soyons en France, tant ce pays est centralisé. Le pouvoir médiatique et économique, le pouvoir administratif et culturel, la Présidence, les ministères, la « représentation nationale », les multinationales et tous les lobbyistes possibles : tout cela a élu domicile sur quelques kilomètres carrés, protégés mais submergeables. « Macron démission ! » n’est pas l’expression d’une fixation obsessionnelle sur le pouvoir symbolique de l’État, mais la condition politique pour toute reprise locale de nos conditions d’existence. Macron, au reste, assume pleinement l’obstacle qu’il constitue : « Ils me tueront peut-être d’une balle, mais jamais d’autre chose. » L’impulsion insurrectionnelle vers Paris s’impose depuis le 17 novembre comme un pas nécessaire sur le long chemin d’une autre organisation de la vie, d’une autre organisation de la production, d’autres façons de vivre qui se diront et se bâtiront différemment région par région, canton par canton, quartier par quartier. On vit toujours quelque part, c’est en partant de là que les gilets jaunes sont nés et c’est de là que ce monde en lambeaux peut être réparé. Et non depuis quelque centralité administrative, nationale ou européenne. On a d’ailleurs assez vu dans ce mouvement comment le local devient facilement le général, par l’écho complice que se font les différentes localités.

Jamais comme dans cette époque d’apocalypse le mot d’ordre « la révolution ou la mort ! » n’a eu un sens plus concret, et plus avéré scientifiquement. Le maintien de l’organisation sociale présente équivaut à un suicide, et nul d’entre les capitalistes n’entend céder moindrement sur sa rapacité. Seulement là où certains voyaient dans les révolutions les « locomotives de l’histoire », nous voyons désormais qu’elles en sont plutôt le frein d’urgence. Il faut tout arrêter et tout repenser. Cela peut faire peur, mais on n’a jamais vu soixante millions de gens se laisser mourir de faim. Et ce que nous avons retrouvé dans la chaleur des ronds-points, c’est la simplicité qu’il y a à s’organiser en bonne intelligence, chacun à partir de sa situation. Et puis, en vérité, face à des gouvernements qui ont partout mis le cap au pire, nous n’avons pas le choix. À Paris le 16 mars, et partout ailleurs en France par la suite, quelle plus belle saison que le printemps pour reprendre pied sur terre ? Et quel plus beau printemps que celui où prend fin la misère de l’économie ?

GJ Misère

 

Le compte à rebours de la Fin de la république a déjà commencé.

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